I. Case^ maisonnette, cabane : voyez au vent
a. Étroites^ dans l'édition in-40 de 1668, et dans le petit in-ia
J. DS UL FOSTADO* I l5
%%6 FABLES. [f. viii
Et ces palais si grands, si beaux, si bien dorés ? Je me suis proposé d'en faire vos retraites.
Tenez donc, voici deux bûchettes' ;
Accommodez- vous, ou tirez. lo
— n n*est rien, dit TAragne^, aux cases qui me plaise. • L'autre, tout au rebours, voyant les palais pleins
De ces gens nommés médecins, Ne crut pas y pouvoir demeurer à son aise. Elle prend l'autre lot, y plante le piquet, i5
S'étend à son plaisir sur l'orteil d'un pauvre homme*, Disant : « Je ne crois pas qu'en ce poste je chomme*, Ni que d'en déloger et faire mon paquet
Jamais Hippocrate ^ me somme. »
L'Aragne cependant se campe en un lanibris, >•
Gomme si de ces lieux elle eût fait bail à vie^ Travaille à demeurer : voilà sa toile ourdie,
Yoilà des moucherons de pris.
Une servante vient balayer tout l'ouvrage.
de i66a; étrèiesy dans l'in-ia de 1668, dans oeloi de 1669, et ààn Tédition de 1678 ; c'est aussi la leçon de l'éditioD de Loodres (1708). Celle d'Amsierdam (1739) a éiroUês. Voyez plus bas, livre IV, fable Yip Ters 4.
3. c Se dit des petits brins de bois ou de paille, avec lesquels on joue, on tire à la courte paille. » [Dictionnaire de rjetulémie.)
4. Vieux mot conservé pour le besoin de la rime on de la mecarr du vers, f Nous auons tant et trestant.... ieusné, dit Rabelais (livre IV, chapitre xi.ix, tome II, p. isa), que les araignes ont fakt leurs toiles sur nos dents. » — L'édition d'Amsterdam (1739) doaar ici Araigne^ mais, aux vers lo, 3o et 35, elle écrit Aragme,
5. Voyex ce qu'i l'occasion de ce passage, et des vers ao et iii M. Taine (p. 3oa) dit des famiUaritéi gaie4 dont la Fontaine iè«e son style.