Dans Babrius (vers 7 et
Sol (itoObc àpxer, ^9(, T(5v ^orpcuiiv, Ke9oc)J|v Xuxsfou oxô^loxoç l^eXciv 9c(>y)v.
Ce que Faëme (yers 6 et 7) traduit ainsi :
••.. Satprmmii est Collum e Lupi quod faueibtu salpum refers,
:o. Le mot est de Phèdre (vers 11) :
Jngrata es, inquit,,.*
Qiez les autres fabulistes, la Grue est simplement sotte, foBe, mpudente.
p. x] LIVRE III. i3i
LB LION ABATTU Pi.R l'hOMMB.
Ésope Y fab. a 19, ÂicDV %a\ "kA^tmoç, 'AvBpomoc xoe\ AIttv ouvo- Uiwxtç (Conj, p. 143 et 143, sont quatre formes; et p. 374). — AphtfaoniiiSy ùh. 34» FiUmla Leonu et Uominis^ monau jusUtiam ttsê amtmdam , fugiendam supêrbiam, — ÀTianns , fab. 34 9 ^^naior a Léo, — Romiiliis, Uttc IV, fab. 17, Homo et Léo. — Appendix Cdmlamm «lopiaramy fab. a5, Homo et Léo. — Bfarie de France, bh. 69, ^011 Léon et dou Fileiru, ^ Haudent, 1^ partie, fab. 197, /i» Chasseur et d'un Lyon. — Corrozet, fab. 93, de t Homme et du Lfom. — Le Noble, fab. 9, de VHomme et du Lion. Le fanfaron,
Mfthoiogia msopica Neçeleti, p. 366, p. 348, p. 354» p« 472.
Noos âTons tu dans la collection d'autographes de M. Bontron- Chariard on manoscrit de cette fable , signé : Db la FomAnn. — • Voyez la Hotice bibliographique,
Vohaire a aussi traité ce sujet dans sa satire intitulée le Marseillois et le liom (tome XFV des OEupres^ p. 309-318). »- Dans plusieurs des fid>les anciennes et dans celle de le Noble, l'action commence par aue discussion entre l'Homme et le Lion, qui yantent chacun leur espèce. Cheminant de compagnie, ils rencontrent l'image que décrit la Fontaine. Dans le Noble, le Lion ne se borne pas à sa judicieuse réflexion;
U saute sur le corps du Fanfiiron timide,
Et soudain, à grands coups et de griffe et de dent,
En barhara lui prouve comme
Le Lion est plus fort que l'Homme.
— Pour ridée même que la fable exprime, Tojex la fin de la satire Vin de Boileau.
On exposoit une peinture Où l'artisan* avoit tracé
I. Nous dirions aujourd'hui V artiste. Au vers 9, la Fontaine dit : Vown'ler, Voyez le Lexique.
i3i FABLES. [r. x
Un lion d'inunense stature
Par un seul homme terrassé *.
Les regardants en tiroient gloire. s
[In Lion en passant rabattit leur caquet '.
« Je vois bien, dit-il, qu'en effet
On TOUS donne ici la victoire;
Mais Fouvrier vous a déçus :
U avoit liberté de feindre ^ . i o
Avec plus de raison nous aurions le dessus,
Si mes confrères savoient peindre*. »
a. Toates les éditions ancieones, sauf celle de 1678 A, Micat terracéy non pas seulement poor rimer aux yeux, mais cnoore d*apin l*asage le plus ordinaire de ce temps-là. Le manoscrit que noos citons dans la notice de cette fable porte également terraeé,
3. L*abbé Guillon adopte ici une leçon qui ne se troore dm »ooBe des éditions originales, mais est simplement one dote dispression de quelque texte sans autorité :
Un Lion passant rabattit leur caquet.
II en prend occasion de reprocher à la Fontaine d*aToir donné at mot Uon deux quantités différentes.
4 • • . • • Pietorihus atque poetis
QmdTihet audenM semper fuît mqua potestas,
(HoBAGS, Jrt poétique^ Ters 9 et 10.)