LA GRSNOUILLB ET LE RAT
Étope, ùh. »45, M\k ^^ Béi^ocjfpç (Cony, p. i6t et i6s» tow deux formcf, dont la leconde est tirée de la FU iCÉscpe de FUBade : ▼oyei oi-aprèt). — Appeadix fiJïalaram «sopiaram, &b. 6, Mhu tt mma, — Romolof, lirre I, fab. 3, Mus et Ramm, — NeciuuBy ùh, 6, Je Mure et Rana^ — Marie de France, fiib. Z^ de U Sont ideUMt' moiUe. — HaudeDt, i** partie, §àb, 1 14, d'une Gremoilie, et mue Seurit et d^une Escou/te (Milan). — Corroiet, fab. 3, du Rat et de la O»noUle. — Le Noble , fab. 98, du Fautour, du Rat et de U Grtmomûc Le procès.
Mjrthologia msopiea NeveUti^ p. 188.
Walckenaer, dans nne note écrite de sa main, dit amîr ▼« aa manuscrit autographe de U Grenouille et le Rat,
Dans la Vie tTÉLsope par Planude (voyez ci-dessus, p. Sa), le fiibaliste, condamné à mort par les Delpbiens, les menace, par le récit de cette fiodile, de la rengeanoe d*un plus puissant que lui. — La BMf^ ehomfomachie conmience par un conte semblable. L*origine de h guerre des Rats et des Grenouilles est la m<Nrt du Rat Pkidiaipsz, qui, s*étant aventuré dans un étang sur le dos de la Grenouille Hf sigmatke, est noyé par die, parce qu*à la rencontre d'une hydre, eUe se hâte de plonger, ne songeant qu*à sa propre sAreté. — Dans ks Contes et fables indiennes de Bidpai et de Lokman (tome III, p. 87- 89), on lit un apologue qui, sans être identique avec cdni d'Ésope, lui ressemble pourtant beaucoup. U a été intercalé dans la tradoetion persane de CaUla et Dimna^ dont nous avons déjà parié, et qii est intitulée Ànvar^i^SuhaiH : voyez V Essai de Loiaeleiir Deiloagchamps, p. 70 et 71. Dans cette fable orientale, il n*y a point me de la Grenouille. Elle a fait amitié avec le Rat, qui, poor avoir It facilité de l'appeler à son gré et d'être appelé par elle, lui a ptopsrf de s'attacher réciproquement un fil & la patte. Un fiuiooii enlève le Rat, et en même temps la Grenouille, qui a eu l'imprudence de « lier c avec quelqu'un qui n'étoit pas de son espèce, s Dans la ùik ésopique, c'est, comme dans la fable indienne, uniquement par ant-
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lié, et pour ne point m sépaier^ <{ae les lienx aiimiiK • aiudient Ton à l'entre «Tec un fil» Le r^it, tel qu'il est fkit dans la Fie Jtt*^9 (comme Planude la raconte en grec)^ et pareiUement dans Marie de France, rappelle U Bat de ville et le Hat des champs : le Rat traite d^abord la Grenouille, et celle-ci Femmène dans Fëtangpourle traiter à son tonr. Dans la fable de Haudent,la Grenouille etlaSoàrissont en guerre, et c'est pendant une bataille qu'elles se linent qoeFEs* coafle(ie Milan) les enlère toutes les deux.— EnstackeDetebamps a traité ce sujet dans une ballade (édition Crapelet, p. 196-198), qui a povr refiraîn ce rers :
Qui legier (légèrement) croit, certes c'est grant folie.
— M. Taine, dans le i** chapitre de sa 3* partie, intitulée TJrt^ compare la £ftble grecque avec la française, qu'il apprécie en détail^ surtout au point de Tue de l'action. — Cette fable était représentée dans le Lnijrrinthê de Versailles ; c'est le m* quatrain de Bentarade (le xa* de l'édition de 1677).
Tel| comme dit Merlin*, cuide* engeîgner* autrui,
!• Le Merlin auquel on attribue la maxime est bien, comme on le ▼erra dans la note 4, l'enchanteur fameux sous le nom duquel on a imprimé des prophéties. L'abbé GniHon voulait que ce fâtie poète maf ■mniqueMeitoi Cooeaïe (Théophile Folengo),chezqniil a trouvé aussi, pourconfirmer sa conjecture, ridée, au fond très-commune, U lam le dire, qu'expriment les deux premiers vers de la &ble :
Fidimus experti quod quisquis fallere cercat Deceptum tandem se cernit tempore quoquo,
{Macaronea x, p. aaS, Venise, i6i3.)
a* Pense, s'imagine, ancien verbe qui se retrouve encore dans omrtemdant,
3. Tromper, prendre au piège, vieux mot formé d'««^, inge-' nîum^ dans le sens d'invention, de ruse*. — Dans la réimpression de 169a, sous la date de 1678, on a mis, ici et au vers suivant, «1smgmery au lieu d'engeigmer; c'est une &ute d'impression, peat-4tre une erreur volontaire de l'imprimeur, qui ne connaissait pas cette forme archaïque.
* Le mot engin te trouve deux fois en ce sent dans U fiible de Blarie de Pranee tar le mime tifet.
Googk
3o8 ^ FABLES. [f. si
Qui souTent s'engeigne soÎHDQême^.
J*ai regret que ce mot soit trop vieux aujourd'hui : 11 m'a toujours semblé d'une énergie extrême. Mais afin d'eu venir au dessein que j'ai pris, 5
Un Rat plein d'embonpoint ', gras, et des miaix noorrisi Et qui ne connoiasoit l'avent ni le carême*. Sur le bord d'un marais égayoit ses esprits^.
4« Voici k pbrase de Merlin : c Ainsi adoieat-il de ploncoit; etr tels onident engigner ong autre qui t^engîgnent ealx mef et. • Elle se troQTe au feuillet XLn, ligne i4, d'un petit Tolome in-4* gothique, intitulé : le Premier polume de Merlin (Bibliothèque nationale, Y*, 107). A la fin du Tolume se lit la mention suirante : c Cj fine la première partie du liure de Merlin nouuellement imprimé à Fuu en la graat rue Sainet laoques, à l'enseigne de la Rose Manefae eonronnée. » Ce premier Tolnme ne porte point de date; mais le leeond, qui a pour titre : S*eiuuyt le seoomd polmme de Merùm^ fmi perle de mermeiUeuseê admemtmres du wtonde, £t en Im fim comment Umemae tm^ fermm en une tour fermée de Pair où ledict Merlin est encore de freteet enfermé^ se termine ainsi : « Et fut ledict liure de Merlin aehea^ d'imprimer le xxnn. iour de décembre mil cinq cens zxnn. 1 ^ M. Littré, qui cite aussi ce vieil axiome dans son Dkiwmneùre^ r«H voie à une autre édition, qu'il désigne ainsi: c Le preniier toIum de Merlin, qui est le premier de la TMe ronde, »
5. Le manuscrit autographe mentionné par Walckenaer, et Féd^ tion in-4* de 1668 portent : em-^hon^point. Les éditions de 1666 în-ii, de 1678 et de 1678 A, de 1679 (Amsterdam) et de 1688 portât ici : em-hon-point : pourtant, dans la ûd>le t du livre I*', au vers is, l'édition de 1678, conforme en cela à l'édition in-4* de 1668, et au Mecmeil de poésies chrétiennes et diverses^ écrit, en un aeul mot, et selon l'orthographe moderne : embonpoint.
6. On lit dans la iMe du Loup mormUste^ attribuée à TohaÎR (tome XIV des Œuçres^ p. 3io : voyez ci-dessus, p. ait, noie S) :
Mon fils, jeânez plutôt l'avent et le carême Que de sucer le sang des malheureux montons.
7. Cest un début analogue à celui de la Btttraehomjrmnadèe (vers 9-1 1) î
MfS^icotà $i4>a>j6(....
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*y}îaxi Ttpicéfitvoc (jLcXtT)^(. . ..
« Un jour, un rat altéré trempa dans un marais (il était tout pràsda
F. xf] LIVRE IV. 3o9
Une Grenouille approche, et lui dit en sa langue :
« Venez me voir chez moi ; je vous ferai festin. » i o
MejÉire Rat promit soudain :
U n'étoit pas besoin de plus longue harangue'. Elle allégua pourtant les délices du bain *, La curiosité» le plaisir du voyage.
Cent raretés à voir le long du marécage : x 5
Un jour il conteroit à ses petits-enfents Les beautés de ces lieux, les mœurs des habitants , Et le gouvernement de la chose publique
Aquatique.
Un point, sans plus *®, tenoit le galand empêché : a o n nageoit quelque peu, mais il falloit de Taide. La Grenouille à cela trouve un trés-bon remède : Le Rat fut à son pied par la patte attaché ;
Un brin de jonc en fit Taffaire**.
Dans le marais entrés, notre bonne commère % 5
S'efforce de tirer son hôte au fond de Teau, G)ntre le droit des gens, contre la foi jurée ; Prétend qu'elle en fera gorge-chaude et curée ** ;
bord) ton délicat petit menton, se régalant de Tean, doace pour lui eomme dn miel. •
8. Voyez ce que M. Taine (p. 140) dit de Tinritation de la Grenouille et de la manière dont le Rat l'acoepte.
9. « La Fontaine n^érite rien autant que d*étre sec. Voilà pourquoi il ajoute ces six vers, qui sont charmants, quoiqu'il pût s*en dispenser après aToir dit :
n n*étoit pas besoin de plus longue harangue. 1
(GHAMFOmT.)
10. Voyez la même locution ci-dessus, lirre III, fable xmi, Tert43.
11. f La Fontaine montre d*où rient le lien, dit M. Taine (p. 34^)9 et cette petite circonstance ramène notre pensée au bord dn marécage. •
la. Gcrgt^ehaudê est un terme de fauconnerie (royes Rabelais,
3io FABLES. [p. xi
Cétoit, à son avis, un excellent morceau. Déjà dans son esprit la galande *' le croque. 3«
Il atteste les Dieux; la perfide s*en moque : n résiste; elle tire*^. En ce combat nouyeau, Un Milan, qui dans Tair planoit, faisoit la ronde, Voit d*en haut le pauvret se débattant sur Tonde, n fond dessus, Fenlève, et par même moyen 3 S
La Grenouille et le lien* Tout en fut : tant et si bien, Que de cette double proie Uoiseau se donne au cœur joie *', Ayant de cette façon 4*
A souper chair et poisson^'.
lirre U, chapitre nr, tome I, p. su; et liTre IV, ^lapitre xlti, tome n, p. II 6); eurée^ un terme de vénerie. Le premier déspe la part qu*on donne aux oiseanx de proie, le second celle qa*0B donne anx chiens, snr le gibier qa*ils ont attrapé.
i3. La galamte^ dans l'édition de 1729.
14. Il y a le même oomhat dans une des -rieilles (ables citéei ptr Robert {Ysopet /, f>* 4 et 5). Nous donnons le passage d*après oar variante que Robert à mise en note :
Biais sonnent se phmge la Raine, Pour oelle noier qu*eUe maine.
Celle qui de noier se craint An miex que puet se contretient.
Quant l'une sache*, l'aultre tire.
i5. Chez Marie de France le trompeur est la seule TÎctime; rEichofles ou Milan mange la Grenouille, et la Souris échappe.
i6. Les mots c chair et poisson > sont employés de même dsas la &ble du Renart et du Loup {Ysopet /, f» 54 et 55), dono^pv Robert, au tome I, p. 167-170 :
Sire Ysangrin le connestable ladis estoit, ce dict la fable, A grant repos en sa maison, Asses auoit char et poisson Et pain et vin et aultre viande.
* Sacker, dans le rienx bagage, est fTaoByme de tirer; c'est comme lï J ïïfKà : c quand l'uae tire, fautre tire aoast. »
F. xi] LIVRE IV. Su
La ruse la mieux ourdie
Peut nuire à son inventeur;
Et souvent la perfidie
Retourne sur son auteur * "^ . 45
17. Cett la même morale que dans TancieDDe fable du Renart et de ia Segopie {Ysopet /, f»» 87 eç 38), citée par Robert^ tome I, p. 76-78 :
Mais au tricheur qui sa foy ment
Faire doit on semblablement;
Sut œli qui fait trioberie,
Reuiengne barat et bordie (fraudé et trompette).
— Lucrèce a dit aussi (livre V, vers ii5i et ii5a):
Cireumretit enim pis atque injuria quemque^ Atque, unde exorta est, ad eum pùrumque revortit,
— La fable grecque se termine par une énergique, mab toute difTérente, moralité : t Lors même qu'on est mort, on est puissant encore pour la vengeance; 1 KSv vexpbç ?i Tt;, ?a^ust Tipbç Ijauvov.
3ia FABLES. [r. xn
FABLE XIÏ.
TRIBUT BHVOTi PÀK LES AMIMAUX A ALELàNDRB.
GDberd Gognati NarraHonum syl^a, p. 98, de JovU Awmumu orieuio» — Nous donnons à V Appendice le conte àt Coofbi (c*cft le nom traduit en latin par le mot Cognatus), Ce conte est prohaMetu la source où notre poète a pris cette £àble. Noos aTcms d*aiitres prea- Tcs qu'il a eomm ce compîlateor da seizième siècle. — Votaaiiv, dans son Dietiotmmre philosophique (tome XXIX des OEHPreij p. 3oi), joge sérèrement le sujet de cet apologue : t Le tribut des aniaan enroyé an roi Alexandre est, dit-il, une lablequi, pour être ancione, n'en est pas meilleure. Les animaux n'envoient point d'argent à la roi, et un lion ne s'avise pas de voler de l'argent, s Yojex dn^vis, note s, une autre critique de Charofort.
Dans VAlexandreit^ poème latin de la fin du douzième aîède, de Philippe Gautier de Châtillon, tous les peuples de l'occideat, fEi* pagne, la Gaule, les Teutons, etc., envoient des ambassadeon à Btbylone, pour rendre hommage à Alexandre avant sa mort :
Vt iamem ante diem extremum quem fata parabeau Omnia rex regum sibi subdita regma pidâ^^ Feeit eum famm sonm et fortmna momareham,,,, Oblatis îgitur eursum fiexurm tfnmni MuneribuSf toto peregrina cueurrit ab orbe Àd mare deseendens plemt legatio çeUs, ete,
(Livre X, vers 116 et suivants.)
— Dans à Eonuuu ttAUxamdre par Lûtmbert R tors et Alesa»dr$ es Bemay^ publié par M. Micbelant (Stuttgart, 1S46), et qui est aw soit du douzième siècle, soit peut-être plutôt du treizième, lesaaîmaux partagent la terreur que l'invindble conquérant inqwm an humains. Ainsi nous voyons, dès sa naissance (p. a, vers i) :
Et les bestes tranler [frembUr) et les homes fimair;
et un peu plus loin (p. 3, vers 4), il est dit encore que c les beUci frémirent. • — Un fait assez curieux qui établit une certaine coanexîon entre les anciens recueib d'apologues et l'histoire fiihulfif
F. xn] LIVRE IV. 3i3
d*Alexandre , e'est qa^JEsopus est un des noms donnes à ranteor de cette histoire, mise pins ordinairement sons celui de Gallisthène. Ainsi» dans le manuscrit trouTé par Angelo Mai dans la bibliothèque Ambrosienne, le texte de Julios Valerins est intitulé : Bes gestm AUsandri Mûcedcms translatm ex JEsopo grmeo. En outre » le roman d'Alexandre se trooTc joint, dans plusieurs manuscrits, aux fables d'Ésope. Voyez à ce sujet Berger de Xiyrey, dans les Notices et estraitt des manuscrits ^ p. iS8 et suiTantes. — Une inTention presque aussi étrange que celle du tribut des animaux, c'est l'ambassade qœ, dans une de ces narrations de fiintaisie mentionnées par Berger de XivrejT {ihidem^ p. i8o), Alexandre reçoit des cheraliers de Rhodes, c qui luy apportèrent les clefs et tributz de leurs prouinces, et leoeut d'eux les foys et bornages, et furent bons amys. >
Une fable avoit cours parmi Tantiquité^,
Et la raison ne m'en est pas connue '. Que le lecteur en tire une moralité; Voici la fable toute nue :
La Renonmiée ayant dit en cent lieux S
Qu*un fils de Jupiter, un certain Alexandre, Ne voulant rien laisser de libre sous les cieux, Gommandoit que, sans plus attendre,
I . On ne troure, que je sache, aucune trace de cette fable dans l'antiquité, et c'est à tort que M. Soullié nous dit (p. 87) qu'elle est dans Quinte-Cnrce. Cela ressemble bien plutôt à un conte du moyen âge. Au reste, comme le compilateur Cousin (royez la notice) n'in- Tente guère, et que généralement ses sujets sont d'emprunt, la Fontaine a bien pu croire que cet apologue, comme tant d'autres qu'il trouTait dans le même recueil, était imité de quelque auteur ancien. Ce qui est encore plus probable, c'est que par ces premiers mots il aura touIu simplement donner un air d'autorité à son récit,
s. c Ni à moi non plus, dit Cbamfort, attendu que cette fable n'est pas bonne. Alexandre qui demande un tribut aux quadrupèdes, aux vermisseaux, ce lion porteur de cet argent, et qui veut le garder pour lui : tout cela pèche contre la sorte de vraiiemblance qui conrient à l'apc^ogue. Au reste, la moralité de cette mauvaise £sble, si on peut rappeler ainsi, retombe dans celle du Loup et de l'Agneau. »
3i4 FABLES. [r. xn
ToQt peopk à ses jneds s'aUàt rendre', Qaadrapèdes, immains, éléphants, vermisseatix, to
Les républiques ^ des oiseaux ;
La Dëess^ aux cent bouches', dis-je,
Ayant mis partout la terreur En publiant Tédit du nouvel empereur',
Les Animaux, et toute espèce lige i s
De son seul appétit'', crurent que cette fois
n fidloit subir d'autres lois.
On s'assemble au désert : tous quittent leur tanière. Après divers avis, on résout, on conclut
D'envoyer hommage et tribut. ^o
3. Cett une allation k Toracle rfodu par Jopiter Hammoa, cp* Alexandre était allé consulter après la prise de Tjr. Le plus aa* cien des prêtres Tayant proclamé fils de Jupiter, le Roi loi deaitiMk si son ptee lui destinait Tempire de tont Ponifers, et le préfre répondit qn*il deviendrait en ellet maître de toute la terre, terrtnm omnium rectorem fore ostendii, (Quinte^ Curce, livre IV, chapitre tu.)
— Le rédt de Cousin commence autrement. C^est quand on apprend qu'Alexandre doit Tenir consulter Torade d'Hammon que les princrs de la terre (et non les animaux) envoient à l'envi des présents, lartont Ptolémée (qui n*eut TÉgypte en partage qu'après la moit d'Alexandre). La suite de la narration ressemble à notre &ble. Ln quatre bétes de somme s'offrent à porter les dons du Roi. Os mcontrent le Lion, etc.
4. c La république, s au singulier, dans l'édition de 1678 A.