Allusion k la Cible xi du livre III de la Fontaine
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que noos TaToos soot les noms d*Ésope et de Phèdre, est oé de U compantîton, si naturelle, qa*on a coutome de faire de la beauté sans esprit ou des Taiues apparences de la majesté, de la sagesse, etc., aTeo un masque de théâtre. Il fait remarquer ansâ que la cîreoastanoe du ma^pie ne permet pas d'attribuer la fable à É^ope, puisque ce n'est qu'au temps d'Eschyle qu'on adopta cet usage au théâtre. -^ Lessing, dans sa fable xir du lirre II, ajoute un autre trak de satire. Le masque trouYé par le Renard a la bouche grande onrerte, et le Renard s'écrie : c Sans cenrelley et la bouche béante ! Ne serait-ce pas la tète d'un barard? > — Le Noble a délayé ridicolement, en quatre-vingt-treize vers, ce sujet, qui demande one si sobre et fine brièveté.
Les grands, pour la plupart, sont masques de théâtre';
Leur apparence impose' au vulgaire idolâtre.
L'Ane n'en sait juger que par ce qu'il en voit :
Le Renard^, au contraire, à fond les examine,
Les tourne de tout sens ' ; et quand il s'aperçoit s
Que leur fait n'est que bonne mine, 11 leur applique im mot qu'im buste de héros
Lui fit dire fort à propos.
C'étoit un buste creux, et plus grand que nature. Le Renard, en louant l'effort de la sculpture : lo
1. Notre poète donne ainsi place dans son premier vers an misque des fabulistes grecs et latins (xs^oX^v fAop|AoX»xs(oo, penomÊm ersgicaiHf larvam)f que, dans sa fable même, il remplace par un buste.
3. Inspire le respect, mais en trompant, en faisant illusion. Vom le Lexique.
4. Fleury de Rellingen, dans VÉt^moiogie des Proçerbts (livre II, chapitre xxxi, p. si3, la Haye, i656), substitue au Renard uneUte plus maligne encore, le Singe. Uaudent (dans sa ùh\e iSg), le Noble et Benserade le remplacent, bien moins k propos, par le Loup, à l'exemple du yieux fabuliste français {Ytopet /, f** 79 et 80). Ches ce dernier du moins, le Loup, fidèle à son caractère, ne se phiic pas que c la Tète peinte a n'ait point de cerrelle , mais simplêaeat qu'elle ne puisse se manger et lui senrir k apaiser sa fûm.