Quo mihi fortium tcuUum ? quo regmu sine tum
Quid, nUiposseài dives avarus, opes?
(OviOB, ies Amours^ livre III, éie^ie vu, vert 49 et So.)
Horace a dit également (livre 1, épHre v, vers la) :
Qtto milù fortu/iam, si non conceditur uti?
Et Montaigne {Essais^ livre I, chapitre xui, tome I, p. 401) : c Col le ioulr, non le posséder, qui nous rend heureux. » -> c La potie»* sion n*est rien, dit la fable grecque, si l'usage ne s*y joint; » oùSb
2. C'est l'idée exprimée par Phèdre dans la fable du Buutrd st U Dragon^ coulre les Avares (livre IV, fe^U xix, vers 8 et 9) :
.... Quem fructum capis Hoc ex labore^ quodve tantum est prmmium?
3. Chez les morts. Les tragiques grecs emploient de même, par