‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 301 sur 379 · Expression de Phèdre (Ters · texte numérisé non relu

Expression de Phèdre (Ters

.... lUe qui oculos eêtUum kahet,

— Le rieux fabuliste, cité par Robert (Tsopet /, P* 71-73), dît paiement :

.... Un des Buefs dire li ose :

c Eschapper t'est legiere chose Se nos maistre ne Tient Argus Qu'on dit qui a cent yeux ou plus. »

— « Quel est donc Thomme aux cent yeux? dit M. Saint-Marc Gîrardin dans la leçon citée (p. a $9). Le maître du logis. La propriété donne une dairroyanoe particulière. Elle fait de nous tous des Argof et des lynx. Les domestiques, toujours pins ou moins indifférents à l'intérêt du maître, ne voient pas, parce que leur esprit ne regarde pas. L'attention fait seule la justesse et la perspicacité du regard; I1 passion, à son tour, fait seule l'attention. Passion de la propriété ou passion de l'amour, la Fontaine les met, en finissant, sur le même pied :

Phèdre, sur ce sujet, etc. 9

— > Voyez les trois derniers vers et la note 19.

la. Voyez ce que M. Taine (p. aoo et aoi) dit du rftle des Bonift dans cette fid>le, et en général de la manière dont la Fontaine ait peindre les animaux par quelques traits habilement fidèles.

F. xxi] LIVRE IV. 35 1

« Qo'est-ce-ci^* ? dit-il à son monde.

Je trouve bien pea d'herbe en tous ces râteliers ; a 5

Cette litière est vieille : allez vite aux greniers; Je veux voir désormais vos bétes mieux soignées. Que coûte-t-il d'ôter toutes ces araignées **? Ne sauroit-on ranger ces jougs et ces colliers? » En regardant à tout, il voit une autre tête 3o

Que celles qu'il voyoit d'ordinaire en ce lieu **. Le Cerf est reconnu : chacun prend un épieu ;

Chacun donne un coup à la béte.

Ses larmes ne sauroient la sauver du trépas **. On l'emporte, on la sale, on en fait maint repas, 3 5

i3. Walckenaer, Crapelet, etc., écrivent : Qu'est ceci? Les éditions originales (i668 et 1678) portent : Qu'est-ee-ei? Nons ayons conservé cette le^n, dans laquelle ci reste une particule démonstrative, indépendante de ce.

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