‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 302 sur 379 · Car frontTuparum est · texte numérisé non relu

Car frontTuparum est

Stramenta desunt. Tollere fimc aranea Quantum est laborisP.,, (PuioBB, vers aa-94.)

iS. Cerpi quoque alta conspieatur eomua^ {Ihidem^ vers a$.)

Du Cerf qui là se reponnoit

Vit les cornes qui furent grans. [Ysopet /.)

16. c La Fontaine ne néglige pas la moindre droonstanoe capable de jeter de l'intérêt dans son récit. 1 (Chamfort.) — U dit encore au livré V, foblexv, vers 11 et la :

.... Il lui fut inutile De pleurer aux veneurs à sa mort arrivés.

— Plntarque (Questions naturelles, chapitre xx) dit que le cerf pleure quand il est effrayé; il sait même que ses larmes sont salées (tandis que celles du sanglier en colère sont douces). Le vieux livre intitulé Propriétaire des choses (translaté de latin en fnmçois, Can 1373, par Jehan Corbiehon^ livre XVIII, chapitre xxviii) affirme que c quant il est prins, il pleure; » et dans la Chasse rojraU composée par le roj Charles IX (chapitre vi, p. 3o), on recommande de c donner à boire {ses larmes) à ceux qui ont battement de cœur. 1 — Ce qui probablement a donné lieu à cette croyance des larmes du cerf, ee sont les cavités, profondes de plus d*un pouce et nommées lar^

35a FABLES. [r. m

Dont maint voisin s'éjouit ^'' d*étre •

Phèdre sur ce sujet dit fort élégamment :

Il n'est, pour voir, que Tœil du maître **. Quant à moi, j'y mettrois *• encor l'œil de l'amant •*.

mien, qu*il a au-detêons de Tangle extérieur de chaque cril. f U matière qu*ellet oontieDoent pourroit être, dit DanlientoDy au dépAi de larmes, oa plutôt Thunear qui tiiinte de leurs parms. > Voja sa description du cerf dans V Histoire naiureUe de Buffon (tome V], p. 109, in-4^, Imprimerie rojale, 1756).

17. Ce mot, dont le sens est clair, a vieilli, et derait être pci employé même du temps de la Fontaine. Il ne se trouve ni dans k Dictionnaire de V Académie (1694), ni dans ceux de Furetière (1690) et de Ricfaelet (1680).

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