X. Voyez livre I, fable ix, rers
a. Encore une de ces ellipses si familières à notre poète : c Bonne chasse pour qui l'aurait, i «> Quant au mot croc^ qui soit, to^ Uttc Xn, faèle ix, tcts 36.
3. Le Lion qui grant (àm auoit Si pense, quant le Cheaal voit.
Que il en fera sa cuisine. (Ysopxr I.)
4. Cest-à-dire, tu me serais assuré, une proie assurée. On i^ipelait Aoc un jeu dans lequel certaines cartes, à sa-roir, les quatre rois.
F. vni] LIVRE V. Sgi
Au lieu qu'il faut ruser pour avoir cette proie. x o
Rasons donc*. » Ainsi dit, il vient à pas comptés;
Se dit écolier d'Hippocrate •; Qu'il connoît les vertus et les propriétés
De tous les simples de ces prés;
Qu'il sait guérir, sans qu'il se flatte, i g
Toutes sortes de maux''. Si dom Coursier vouloit
Ne point celer sa maladie,
Lui Loup gratis le guériroit;
la dame de pique et le ralet de oarreaay étaient asaorées de faire la lerée, et en les abattant, on disait : Aoc, de même qa*en abattant une carte qneleonqae an- dessus de laquelle il n*y en ayait plus dans le jeuy nn six, par exemple, quand tous les sept étaient joués. — Dans ies Femmes savantes, acte Y, scène m, Molière emploie aussi le mot dans le sens d*assuré :
..•. Mon congé cent fois me fût-il boc, La poule ne doit point cbanter devant le coq.