‹ Œuvres de J. de La FontaineChapitre 324 sur 379 · X. Voyez livre I, fable ix, rers · texte numérisé non relu

X. Voyez livre I, fable ix, rers

a. Encore une de ces ellipses si familières à notre poète : c Bonne chasse pour qui l'aurait, i «> Quant au mot croc^ qui soit, to^ Uttc Xn, faèle ix, tcts 36.

3. Le Lion qui grant (àm auoit Si pense, quant le Cheaal voit.

Que il en fera sa cuisine. (Ysopxr I.)

4. Cest-à-dire, tu me serais assuré, une proie assurée. On i^ipelait Aoc un jeu dans lequel certaines cartes, à sa-roir, les quatre rois.

F. vni] LIVRE V. Sgi

Au lieu qu'il faut ruser pour avoir cette proie. x o

Rasons donc*. » Ainsi dit, il vient à pas comptés;

Se dit écolier d'Hippocrate •; Qu'il connoît les vertus et les propriétés

De tous les simples de ces prés;

Qu'il sait guérir, sans qu'il se flatte, i g

Toutes sortes de maux''. Si dom Coursier vouloit

Ne point celer sa maladie,

Lui Loup gratis le guériroit;

la dame de pique et le ralet de oarreaay étaient asaorées de faire la lerée, et en les abattant, on disait : Aoc, de même qa*en abattant une carte qneleonqae an- dessus de laquelle il n*y en ayait plus dans le jeuy nn six, par exemple, quand tous les sept étaient joués. — Dans ies Femmes savantes, acte Y, scène m, Molière emploie aussi le mot dans le sens d*assuré :

..•. Mon congé cent fois me fût-il boc, La poule ne doit point cbanter devant le coq.

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