Et comme de droit fil la cbose étoit peu sftre
n fidloit le prendre en rusant. (Lb Noblb.)
— Le même fabuliste imite ainsi, assez gauchement, la fin du vers :
Le Loup donc d'une grave patte Marcbe droit au Cheval....
6. Medicum professus, dit Faëme (vers 3). — Dans la iable latine de Romohis : Se subtiUter approximavit, veiuti familiaris^ qui se dieeret medicum,
— En médecin par feincte s'acoustra,
dit Corrozet. — Le Noble parle aussi d'Hippocrate :
Maisy direz-vous, un Loup se feindre un Hippocrate : Quelle idée!...
— Voyez livre III, fable vni, vers 19.
7. Pour très bon mire {médtàn) sni t^u : Si soi de Saleme venu
Pour TOUS guérir de vostre mal. (Ysopsi I.)
— Le Loup de le Noble nomme deux antres écoles :
Padone et Montpellier n'ont rien qoe je ne passe. Voyez ei*dessQSf p. i3o, note 8.
392 FABLES. [f. thi
Car le voir en cette prairie Pattre ainsi, sans être lié, %•
Témoignoit* quelque mal, selon la médecine*. « J'ai, dit la bète cheyaline, Une apostume^^ sous le pied**.
— Mon fils, dit le docteur, il n'est point de partie
Susceptible de tant de maux. i5
J'ai l'honneur de servir Nosseigneurs les Chevaux,
Et fais aussi la chirurgie. »
Mon galand ne songeoit qu'à bien prendre son temps,
Afin de happer son malade.
L'autre, qui s'en doutoit, lui lâche une ruade**, 3tt
Qui vous lui met en marmelade
Les mandibules** et les dents*^.
8. L'édition de 1678 écrit : témoigne; mais, dans VErrata^ die corrige, et remet témoignoit, qni se trouTe dans la première édition, et que donnent également celles de i68a et de 1708.
9. Voyez ce que M. Taine (p. 147 et 148) dit, à propos de ces Tcrs, du caractère et do langage que la Fontaine prête aux médednt.
10. Les éditeurs modernes écriyent presque tous f un apoatnme; s mais les éditions originales ou contemporaines, de mémo que les dî^ tionnaires du dix-septième siècle, font le mot du féminin.