II. Le Noble emploie le même mot
n TOUS lui sangle par le nés Une épourantable ruade.
i3. Les mâchoires. « A Taultre feut démanchée la maw«i;KnU pp. perieure. » (Rabblais, lifre IV, chapitre xv, tome II, p. 40.)
14. Dans l'une des fables de Coray, le coup de pied arrache la dents; dans une antre, comme dans celle de Babrins (refs i3), il brise nez, front, molaires :
— Chez la plupart des anciens fidbnlîstes, le Loop reçoit le coup
F. Vin] LIVRE V. 393
« C'est bien fiut, dit le Lonp en soi-même fort triste ; Chacun à son métier doit toujours s'attacher^*.
Tu veux foire ici Tarboriste **, 55'
Et ne fus jamais que boucher ^^. »
après aToir extrait VépÎDe du pied de TAoe, et dans la seconde Tersion de Coraj, c'est le pied guéri qui frappe le médecin :
.— Dans la fable de Neckam, de Leome et Equo {Poésies imédUes dm mojren dgs^ p. 19$ et 196), le Gheral, après aroir lâché sa made, dit plaisamment au Lion :
NimCf,,, medlcty quod mediceris habes.
i5. Qmsqms hmc audis^ quod es esio, et mentiri noli, (Romulus.)
16. Ce mot est écrit ainsi dans tontes les éditions données par la Fontaine. Cest, dit M. Littré, « une forme ancienne rejetée par Tnsage et conserrée encore parmi le peuple. » Voyez le Lexique,