SUR J. J. ROUSSEAU
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Messieurs,
L'avantage dont j'ai joui de voir souvent J. J. Rousseau dans sa vieillesse, m'a donné lieu de faire quelques remarques que je hasarde de vous communiquer. Ce sont de petits faits liés à un grand nom, qu'il vaut mieux recueillir que laisser perdre
(Nous ayons fait usage de plusieurs de ces petits faits dans Y Appendice aux Confessions qui £dt partie du troisième Toliune de cette édition. )
Je sais qu'il avoit brûlé quelques-uns de ses manuscrits; ses œuvres posthumes ont fait connoître les
plus intéressans de ceux qu'il avoit épargnés Je
lui ai ou! dire qu'à son départ de Londres il avoit fait un grand feu d'une multitude de notes destinées à une édition di Emile ^ et qui Tembarrassoient en ce moment.
(*) 1804 y tome n, page m. — Cette intéressante coDection, commencée en 1804» et qui a fini en 1808, comprend 17 yolumes.