VAINQUEUR EN TROIS COURSES
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Epyoy #1V00vw 4:21 0pévoy.
ES 5è #yovres, cool xaÙ rod- Tai ÉdoEay EULEV.
Il parle, ou de la victoire que Psaumis a remportée, ou bien de ce que Psaumis a rebâti de nouveau sa ville, GCamérine.
Zuorhe bhivepès Zed,
Taétas sédev Épyouar, Avôlots Arüwy êv adhote,
Attiowy ré eda-
voplarst Ttévès xAuTais AoddAkev" cé +’, °0-
1. Cette traduction ne se justifie pas aussi bien avec la ponctuation adoptée par M. Aimé-Martin, pour les deux derniers vers grecs, d’après des éditions plus récentes.
Xvurtôvixe, Iocet-
davloraty {rrots
’Exureprôpevoy, pépetv yipas eduuov, ès reAeutav,
Yiüv, Vodu, rapiorapévev. Vytevtra d” €} tic ! GX6GOV
’Apdet, Eapaéwy xtedrecot, at Edoylav rpootielc, à pates on Pedç yevécar.
Il prie Jupiter d'orner la ville de Psaumis, en lui donnant d'illustres habitants, et de donner à Psaumis une vieillesse heureuse, ayant toujours ses enfants auprès de lui; et puis il loue ceux qui, jouissant d’une forte santé, se contentent de ce qu'ils ont, et tâchent seulement d’être en bonne réputation, et il dit qu'en cet état ils ne doivent point souhaiter d’être dieux.