Voyez ci-dessus, note 1 de cette même page
7. Il ne nous revient pas en mémoire à quel acte du cardinal de Richelieu Racine fait allusion, lorsqu'il le compare ainsi à Antigone cherchant, pour s'attacher Aratus par une amitié exclusive, à le perdre dans l'esprit de Ptolémée. Nous voyons bien seulement qu’il a voulu le représenter comme ayant
PLUTARQUE. 3or
Vie d'Agis, chapitre vir. Kateoyé0noav ofov émirvola mpds td xaXév. GRAGE.
Vie de Cléomène, chapitre xxvir. ‘H tà péyiora Tüv rpayuétuv xplvouox Tü5 rapù puxpov TÜxn. PROVIDENCE.
Vie de Lycurgue, chapitre v. Ofov Éoua Tv Tüv yepévruv &pxhv x. T. À. PARLEMENTS.
Ibidem, chapitre xxtv. ‘H yèp Tv épépuv xaréotaots oùx dveotc y, AV Enlraois tie roliteluc x. T. À. PARLEMENT !.
Vie de Caton le jeune, chapitre 1v. Ilept räoav uèv &perhv orep ërumvola iv xaréoyetos yeyovws. GRACE ?.
Vie de Brutus, chapitre xzvrr. ‘O Oeds Efdyeuv xot peraotioat tov pévoy Eurodtvy dvra Tr npateiv duvauévw Pouldmevos. PROvIDENCE DE Drew. É
Vie de Timoléon, chapitre xvr. T® qukdtrovrt Galprovt tov TuzoAéovræ réos Éyonse dlxatov. PROVIDENCE.
Vie de Flamininus. Comparaison de Flamininus et de Philopémen, chapitre 11. ‘O dè puplas péyus xarophtonc..… dote toù èv {d10v, Toù dE zovov Épyoy Etvat To xatopÜobmevov. GRACE SUFFISANTE Ÿ.
Vie de Marcellus, chapitre xxx. OÙdèv dpa duvarbv yevéodat dxovros @:0ù. Puissance DE Drev.
Vie d'Agésilas, chapitre 1v. Of dè yépovres dià flou Talrnv Éyovot Div muy, ênt Tù pi mévra vois Pasrheïouy Eeîvat ouvrayÜévres. Par- LEMENT.
Vie de Pompée, chapitre xxvir. Eg’ 60 dv &vpumos otôaç, ënt rocoÿrov et 0eés. Humrcité.
Ibidem, chapitre zxxv. ’Euéubato x0Ù ouvèmrépnoe Ppayéa nept te mpovolas…… ’Enet to pèv épéodat shv Ilouxfiov fv ünèp vis rpovolas #. T. À. PROVIDENCE.
été jaloux de ceux qui cherchaient une autre faveur que la sienne, et capable de les desservir perfidement,
1. Racine, dans ces notes, nomme le Parlement avec une faveur évidente. Louis Racine (voyez notre tome I, p. 209) raconte que son père étant au collége de Beauvais, guerroya, dans une bataille d’écoliers, pour un des deux partis qui divisaient alors la France. Il était probablement du côté des Fron- -deurs.
2. Sur la feuille mentionnée ci-dessus, p. 295, note 1, Racine, citant ce même passage, depuis sep, a de nouveau écrit GRAGr, et ajouté cette traduction : « Caton aimoit tellement la vertu qu’il sembloit y être poussé par une inspiration divine, »
3. Il n’est pas très-facile, ce nous semble, de comprendre par quelle subtilité Racine a trouvé la gréce suffisante dans ce passage, qui est certainement l’objet de sa note. Peut-être se rapporte-t-elle uniquement aux derniers mots, et moins au sens qu’ils ont dans Plutarque, qu’à l’application qu’on en pourrait faire,