‹ Œuvres de J. RacineChapitre 213 sur 390 · Livre III, p. 207. Ce fleuve venant à s’épandre dans la plaine · texte numérisé non relu

Livre III, p. 207. Ce fleuve venant à s’épandre dans la plaine

Page 208. Ils ne faisoient pas méme jugement que lui de la place. — Au jour préfix.

Page 209. Réduire er son obéissance.

Page 214. C’est merveille comme la fortune gâte et pervertit la nature.

Page 215. Le plus salutaire conseil qu’on-lui eüt su donner.

Page 222. Ce fleuve n’est pas si renommé pour la grandeur de son canal que, ete. — Il s’épand dans un lit de gravier fort pur.

Page 223. Car outre que c’étoit un défilé, il se rencontroit que, ete. — Le chemin étoit rompu par l’affluence des ruisseaux qui descendent du pied des montagnes *.

Page 226. À yant fait entrer ses familiers? et ses médecins. — Provoquer au combat. — Une mort prompte m’est meilleure qu'une tardive guérison.

Page 228. Ces lettres le mirent en une étrange perplexité.

Page 229. Philippe, après l'avoir toute lue, i. (c’est-à-dire) la lettre.

Page 230. Il lui présenta la main en signe de confiance +.

Page 233. Ayant été mis en délibération ‘ si..., etc.

Page 234. Il n’y eut pas grand’peine à faire approuver un avis si raisonnable 5. — Il étoit des premiers dans sa confidence. — Que cela le mettroit en haute estime.

Page 235. Il différoit de jour en jour, attendant de rencontrer Poccasion à propos$. — Un revers de fortune.

Page 236. Et qui l’étoient venus servir”. — En matière de guerre, la réputation fait tout.

Page 237. De téméraire, devenu sage tout à coup. — Tout cela n’étoit que paroles jetées en l'air avec plus de pompe que de vérité®.

Page 239. Cette armée, grande et mal ordonnée comme elle

1. Édition de 1659 : par la chute des torrents qui descendent des montagnes.

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