Ibidem : Il différoit toujours, attendant l’occasion
7. Tbidem : Et qui l’avoient suivi sur sa foi. — Dans l'édition de 1653, y a venu, sans accord, à cause de l’infinitif qui suit le participe.
8. Ibidem : Ces paroles étoient magnifiques, s’il y eût ajouté les effets.
étoit, tenoit une étendue de pays infinie. — Alexandre assit son camp et se retrancha au même endroit.
Page 240. Où faisant allumer force flambeaux.
Page 241. La fortune plus puissante que la raison »i la bonne conduite !.
Page 242. Il est force que, etc.
Page 243. Nicanor menoit l’aile droite, renforcé de Cenus, de Perdiccas, etc.
Page 244. Il déploya ses bataillons, lorsque peu à peu les montagnes vinrent à s'ouvrir. — Et la réverbération du cri dans les val- ‘lons, etc. — Alexandre faisoit à tous coups signe de la main?, etc.
Page 246. La cavalerie des Perses se mit à charger furieusement laile gauche.
Page 247. Il se jette au fort de la mélée, — Se voyant donc forcés de combattre de plus près, les voilà tous l’épée à la main,
Page 248, On se battoit corps à corps. — Ils combattoient de pied ferme et main à main, comme en un combat singulier. — Tout recrus et harassés.
Page 249. Ils enfoncent cet escadron et en font une cruelle boucherie.
Page 250. Tant la peur est une passion insensée, de craindre même Ÿ..., etc.
Page 251. Les Thessaliens faisant manier leurs chevaux à toutes mains d’une grande vitesse..…., etc. — Cette poignée de gens les alloit chassant devant soi, comme des troupeaux de moutons. — Amyntas, autrefois lieutenant d'Alexandre, et alors du parti contraire, s’étoit tiré de la mêlée 5..., etc.
Page 252. Non certes en gens qui fuyoient 7, mais faisant une retraite honorable,
Page 254. Tant il eut bon marché d’une si grande et si mémorable victoire.
Page 258. La fortune n’avoit pas encore gagné le dessus de son esprit ?.
1. Édition de 1659 : La fortune plus puissante que toute la prévoyance de ce prince. à:
2. Îbidem : Faisant signe de sa main, — Les mots « à tous coups » ont été supprimés.
3. Ibidem : La cavalerie des Perses chargea furieusement l'aile gauche,
4. Ibidem : Étant donc forcés de combattre de près, ils mirent tous l’épée a la main.
5. Ibidem : Tant la peur est insensée de craindre même... 6. Ibidem : Amyntas s'étant détaché des autres, s’étoit retiré. 7. Îbidem : Non pas en gens qui fuyoient.
8. Ibidem : La fortune ne s’étoit pas encore emparée de son esprit:
Page 259. Personne ne fut si osé de s'émanciper en la moindre chose!,
Page 260. Ce petit enfant se mit à l’embrasser avec les deux mains, dont le Roi se sentit touché, et admirant son assurance ?..., etCe
Page 261. Parménion se confiant en la bonne fortune de son roi. — Des paysans lui montrèrent le chemin et le rendirent le quatrième jour devant la ville.
Page 262. Ce malheureux prince en étoit venu à ce point que jusqu’aux plus vils et aux plus abjects des hommes se donnoient la licence de violer sa dignité.
Page 263. Ces sommes immenses d’or et d’argent, destinées pour l'entretènement de cette effroyable multitude de gens de guerre”, etc.
Page 264. Il n’y avoit pas assez de mains pour ravir un si ample butin.
Page 265. L'argent monnoyé se trouva monter à ..…., etc. — Ayant encore en quelque révérence la majesté du Prince.