Ce mot est au vers 15, que Racine n’a pas transcrit
4. Évidemment quelques mots sont restés au bout de la plume de Racine, tels que ceux-ci : « et si Agésidamus n'a pas, comme Hercule, essuyé des défaites. » Nous avons remplacé les mots omis par des points. La phrase, telle que l’a conservée M. Aimé-Martin, est inintelligible,
éclater leur vie et leurs actions. Il raconte l’inimitié d’Hercule avec Augéas, dont il avoit nettoyé l'écurie. Augéas ne lui vouloit point donner sa récompense ; mais il fut bien puni. Ko pv
Eevardras Ereüv Basrheds Ori0ev
OÙ roXbv de ratpldx roAvATÉaVOV
Yro otepe root rhayats te ouddpou
Babbv els dyetov dtas orsav Ekv réAv.
Il vit sa ville réduite dans un abîme de misères; car, ajoute-t-il, il n’est pas aisé de se réconcilier avec des puissances offensées :
Neïxos D xpeosôvev ! äxobéo” &ropov.
Hercule tua donc Augée, roi de Pise ou d'Élide ; et ayant amassé là toute son armée, il y dédia un temple à Jupiter, son père, et y institua les jeux olympiques, ayant dressé une grande place, pour ce dessein, sur le bord du fleuve Alphée ?. A cette première institution les Parques se treuvèrent, et le Temps,
‘0 +’ EÆekéyywv pévos ?AXdleray thtugsoy Xp6vos.
C'est-à-dire que le Destin vouloit que ces jeux fussent immortels, et avec lui le Temps*, qui l’a appris ensuite aux siècles suivants.
Il fait mention de ceux qui furent victorieux à la première fois ; et parce que ces jeux se célébroient au clair de la lune, lorsqu'elle étoit pleine, il dit :
?Ev d’ Éoxepov ÉpAetey edwridos Zehdvas éparov péos.
1. Ici encore Racine a substitué à la forme poétique la forme ordinaire en prose : xpetsoévuv à xpeosévuv. Voyez ci-dessus, p. 39, note 4, et p. 44, note 1.
2. Ce lieu fut aussi nommé Awôexéfeos, à cause des douze dieux principaux. (Note de Racine.)
3. Racine avait d’abord mis : « C’est-à-dire qu’on ne se souvient plus qui est-ce qui s’y treuva, et il n’y eut que la Destinée et le Temps. » ;
Ou bien, c’est-à-dire seulement que ces jeux-là se célébroient le 15. du mois. En suite des jeux, tout le temple retentissoit d’applaudissement! ; et suivant cette coutume, nous faisons des hymnes en l'honneur de Jupiter Foudroyant. Et les vers qui ont été inventés à Thèbes bien du temps après, c’està-dire les vers lyriques, accompagnent, ou répondent à la flûte ; et ces vers ne sont pas moins agréables au vainqueur qu’un fils légitime l’est à son père vieux et mourant. Cette comparaison est fort bien exprimée.
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Xbv rouéva Étaxtov &AX6TELOV, Ovéoxovtt GTUVEPUTATOS.
Car ïl n’y a rien de plus fâcheux [pour] qui se meurt, que de laisser son bien en la puissance d’un étranger. Autant est-il déplaisant à un homme qui a fait de belles choses, de mourir sans être honoré de louanges.
Kat Stay xaù Épêus, doidäc dreo, Aynodau”, etc Ada raluèbv Ave lanta, xeveù nveboag, "Enope 1640 Boyd ti reprvév.
Ce n’est pas un grand plaisir ; mais il n’en va pas de même de vous; car les Muses répandront votre gloire partout.
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Luxis tr’ addc dva-
Réooe yépiv* Exovre D edpd xAËos Kôpat Ilepldes Atbs.
Et à votre sujet je loue aussi la ville de Locres.