ODE XI
AU MÊME AGÉSIDAMUS,
TOKOZ, L’INTÉRÊT.
Il commence par une belle comparaison de la poésie avec les vents et la pluie :
Ecru évlowrots dvéuwy bte rkclota
Xpfots” Éotiv d’ obpavlwv bdétwv
Ouboluv, raldwy vepélas.
Et 5 obv xévw ris #ù zpéooot, pelrydpues Uuvor Votépwy égal A6ywy TÉXAETO,
Ka riorbv Gpriov peyéhats dpetais.
Les poëmes sont cause qu’on parle longtemps après des belles actions, et sont un gage fidèle des grandes vertus; et les victoires olympiques sont celles à qui les louanges doivent être moins enviées :
A@06vntos 2’ aîvos Ovurtovlrac Oôtos &yrertou.
1. Racine a écrit en marge : « le miel de la poésie, » 2. En marge : « Mort impudente. » >
C'est moi qui sais donner de telles louanges, et un homme instruit des Dieux, comme moi, produit toujours de belles pensées :
Ex 0eoë à dvhp copañs dv0et êoxel rparldesou.
C’est pourquoi je compose cet hymne à votre louange et en l'honneur de votre ville, ô Agésidamus. Puis, adressant son discours [au chœur] des Muses : Vous pouvez hardiment, leur dit-il, aller en cette ville, et vous y réjouir ou y danser ; je vous réponds que ses citoyens ne sont pas ennemis des étrangers, ni ignorants des belles choses.
Eva ovyroudear. ’Eyyvésouat
M4 pv, & Moïsat, guydEevov otpatby,
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2Axp650pov dE za atyuarèv &pléccdar. To ao Euguès oùr’ dlwv &wznE
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Atak\dEauvro os.
Il appelle le renard œduv, ou à cause qu'il est vif, ou plutôt à cause qu'il est roux. Il dit que le renard ne quitte point sa finesse, et le lion son courage, parce qu'il a loué ce peuple d’être adroït et d'être courageux.