‹ Œuvres de J. RacineChapitre 39 sur 390 · Cette phrase a été omise par M. Aimé-Martin · texte numérisé non relu

Cette phrase a été omise par M. Aimé-Martin

lorsqu'il remercie son fermier du bon traitement qu'il lui fait, voilà ce que répond Eumeüs :

Eew', où pot Deus Eor', où’ el zaxlov oéûev EX0oL, Eetoy duuoa” npds yèe Atôs elouv éravtes

Li

etvol te nrwyol te !.

Peut-être Homère, étant errant comme il étoit, et n'ayant point de pays certain, a voulu être bien reçu dans les pays étrangers. Et la première chose qu’on dit à un étranger lorsqu'il entre dans un logis, c'est qu'on le prie de manger, et qu'on l’écoutera après. C'est ce que fait ici Télémaque à son étranger : il prend ses armes, et les serre avec celles de son père; il le fait asseoir auprès de lui, lui fait laver les mains, et le fait mettre à table. Voilà l’ordre de tous les festins d'Homère. Après que tout est préparé, une servante vient, qui donne à laver avec une aiguière dorée, tenant dessous un grand bassin d’argent; après on se met à table. Celle qui a soin de la dépense sert toutes sortes de pains et de fruits sur la table : ,

Xtrov à aidoln tauin rapélnxs pépouoa, loara rOAN Emuetou, paottouéyn rapeévruv. [Vers 139 et 140.1]

Ce mot d’aidoin fait voir que c’étoit quelque femme âgée. Le cuisinier met après les viandes :

Aautobs DÈ npedv rivanas rapébnxev àslpus Iavrolwv [vers 141 et 142],

et met en même temps des coupes d’or auprès de chacun. Il semble qu'Homère fait couvrir ses tables de viandes toujours

grossières. Voyez Apol. pour Hérodote, 2. partie ?. Ainsi,

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