‹ Œuvres de J. RacineChapitre 49 sur 390 · LES · texte numérisé non relu

LES

Nértos, oddE ro Hôn d où neloechat ÉtLeAMEV* Où yép T” atba Osüv roérerar vos aièv éévruv. [Vers 146 et 147.]

Agamemnon vouloit persuader aux Grecs de demeurer jusqu'à ce qu'ils eussent fait des sacrifices. à Pallas. Mais, dit-il, il ne savoit pas qu'il ne leur persuaderoit jamais cela, les Dieux ne le voulant pas permettre, parce qu’ils étoient irrités contre eux ; et l'esprit des Dieux ne se change pas si aisément.

Nôxta pèv.décaey yaherd opeotv 6ppralvovtes Aou. Ent yèp Zebs fprue nue xaxoïo. [Vers 151 et 152.]

Nous passâmes la nuit en dormant, nous voulant du mal les uns aux autres; car Jupiter préparoit aux Grecs un grand orage de malheurs.

’Eotépesey d Debs peyaxhrez révrov. [Vers 158.]|

Ce vers exprime bien le calme et la tranquillité de la mer. Il dit donc que quelques-uns, du nombre desquels il étoit, s'embarquèrent, et qu'ils eurent un retour assez heureux ; mais que les autres, avec Agamemnon et Ulysse, demeurèrent. Les autres revinrent enfin, à ce que j'ai ouï dire, et Agamemnon même, qui a été tué et vengé après par son fils.

‘Oç dyabbv ra ratdx raraobuuéyoro juréddor ’Avdp6s. [Vers 196 et 197.]

Tant il est bon de laisser un fils après soi. Et vous, mon enfant, qui êtes beau et grand, ayez du courage, afin que la postérité parle bien de vous :

Ka ob, olAos, pda yép o’ 6pôt xx 6v re HÉyay te,

"Aapos Eco’, Wa tls ce al piyvev eë lrn. [Vers 199 et 200.]

Telemachus dit qu'il voudroit bien faire parler de lui, mais

qu'il est trop foible, étant seul contre tant d'hommes. Ah! dit Nestor, ils seroient tous bien punis si Pallas vous aimoit autant que votre père; car je n’ai jamais vu les Dieux aimer si ouvertement un homme :

Où yép rw Ldov dde Peobe &vapavèx pLAEËVTEE, Qc xelo dvaparda raoloraro IaAkke ’AGfvn. [Vers 2ar et 222.

Telemachus dit que cela n’est pas aisé, quand les Dieux mêmes s’en mêleroiïent ; et aussitôt Pallas prend la parole : Qu'osez-vous dire, Telemachus ?

Peïa 0c6ç y” 20£kwy xal FnA60ev dvdpa aubou, [Vers 231.]

Il est aisé à un dieu de sauver un homme, en quelque extrémité! qu'il soit, AA rot Dévaroy uèv ôpoltoy odd Ocol rep Kat plu &vopt Dévavra &Aakaëpev. [Vers 236 et 237.]

Ce n’est pas, dit-elle, que les Dieux puissent sauver un homme de la mort, lorsque son heure est venue une fois. Telemachus change de discours, et dit qu’il veut demander

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