Éthiopiques, chapitre vurr (livre LIL), p. 154 et
la tanière d’un lion tandis qu’il en est dehors, le lion revient après, qui les maltraite et les tue, tant la mère que les petits :
‘Qc ©, 6767 êv EvA6yw Eapos 2purepoto Méovros
Ne6pods ouumousa venyevéas yæhalnvobe,
Kympods éEepénor xat dynex rouevtæ
Bosxouévn, 6 à Erera Env elofauev ebvhv,
’Augotéporor dè toïoiv delnex rétuov pue. [Vers 335-339.|
Rien ne sauroit être mieux dit que cette comparaison, et cela vient bien à de certaines gens qui veulent débaucher des femmes dont les maris valent bien plus qu'eux.
Alors, pour venir à Ulysse, il raconte tous ses voyages, et les maux qu’il endura pour n'avoir pas sacrifié aux Dieux.
Où à aet Bobovro Oeot peuviolar éperuéuv. [Vers 353.]
I] dit donc qu'il étoit dans une petite île, à une journée de l'Égypte, qu'on appelle le Phare, et que là il alloït mourir de faim; lui et son monde, étant réduit à pêcher quelques poissons pour vivre; mais qu'Inothée, nymphe marine, fille de Protée, au moins, dit-elle, on le dit :
Tévde r’ Euév paotv ratép’ Eupevar, qd texéodar. [Vers 387.] À »
Elle lui dit qu'il aille treuver ce Protée, qui vient tous les jours dormir la méridienne, là auprès, avec tous ses veaux marins. Enfin elle lui donne les mêmes avis que Cyrené en donne à son fils Aristée, au [livre] 4. des Géorgiques ; car Virgile a traduit cette fable mots pour mots, sinon que Virgile fait cacher Protée dans un coin, et ici Inothée donne trois peaux de ces gros poissons à Menelaüs, afin qu'il se cache dessous avec deux de ses amis. Car Protée comptoit son troupeau chaque jour; et Menelaüs dit qu'ils n’eussent pu durer, à cause de la puanteur de ces peaux. Mais Inothée leur boucha les narines d’ambrosie,
HÈb péha nvelovouv, Bkedoe DÈ xfreos Odurv. [Vers 446.] Protée lui demande enfin ce qu'il veut; il dit : Oloôx, yépov',
Scis, Proteu. Protée done lui dit la cause de ses malheurs, et