ACTE III, SCENE V. 6ii
ÉBRoiF, au page.
Enfin j'ai découvert de ces cœurs indiscrets Les replis de leur âme et connu leurs secrets ; Clotilde n'en a dit et su qu'une partie. Page, le sais -tu bien ?
LE PAGE
Au péril de ma vie Je suis prêt d'avérer.
ÉBROIK.
Non, laisse -m'en le soin:
Je saurai me servir de ton aide au besoin. Sitôt que tu verras la coupe empoisonnée Commencer en ses mains ce fatal liy menée, Parois, et dis qu'on a, sans te plus expliquer, Un important secret à lui communiquer.
Je vais prendre mon rang.
LE PAGE
Conduisez nos fortunes; Nos intérêts unis nous les rendent communes.