A.MALON
Que vois -je , misérable !
Madame , si ce sang pouvoit parler pour moi. CLOTiLDE, cj'ojant que sonji^ere avoit blessé son mari.
O spectacle sanglant ! cher époux , est - ce toi ? Éclate , ma douleur ; il n'est rien qui retienne Le pieux sentiment de ton amour chrétienne. Lorsque dans un époux j'avois un ennemi, Ma colère pour lui ne parloit qu'à demi ; Mon frère avoit surpris la moitié de mon âme ; Une sœur arrêtoit le devoir d'une femme , Et , croyant que le temps rejoindroit dans mon cœur