ANALYSE DU MAL, SES PARTIES
raments du pouToir oons charment comme une condescendaoce paternelle : c'est le fondement de celle approbation que nous donnons aux lois, sous les noms un peu vagues d'humanité , d*équilé , de convenance, de modération , de sagesse.
Je trouve en ceci une analogie frappante entre l'art du législateur et celui du médecin. Ce catalogue des circonstances qui influent sur la sensibilité , est nécessaire à ces deux sciences. Ce qui distingue le médecin de l'empirique, c'est cette attention à tout ce qui constitue l'état particulier de l'individu. Mais c'est surtout dans les maladies de l'esprit , dans celles où le moral est affecté , lorsqu'il s'agit de surmonter des habitudes nuisibles et d'en former de nouvelles , qu'il est nécessaire d'étudier tout ce qui influe sur les dispositions d'un malade. Une seule erreur à cet égard peut changer tous les résultats , et aggraver le mal par les remèdes.