EXCLUSION DES DISCOURS ÉCETTS
La r%΀ d'exdnsion par rapport mx âhrûnrA
écrits est Mriclement observée dans k parlement brftaimi(|ue. Elle doit lYtre dMig toutes les assemblées iïelibéranles.
ïi \>ç prirtcii>al inconvénirnt de ces dîscoBra écrits est de n'avoir point de suite, de ttâisou, de rapport les uns avec les au Ires,
» 1! eâl facile de seuttr qu'une assetïibïéc polîtiqu^e n*est, pas une. société d Vadmicieiis ; que k phi«i îîpanti ayantage d'un ijénat nal rouai et d'une disensbînn pitldiqutî^ e»t prérisément dans C€tt& acliviié des esjirils , dam ct^ïit t^nergre de sentfraenls, thm cette fibomlance de moy^^ns que pro< diiitlesprclarïc d'une grande assemblée d'hommes éclaiirs qui s'autmcnt , quî s'inspirent , <(ui s'attaquent sans se ménager . et qui , se sentant prcssési de toutes les forces d'un antagoniste , dévcbp|WBig| eux-mf^mes , dans leur défense, des forces qnr ïetSW ët^dent inconnues, l/tittenlton est eomme le verra qui , concentrant tous les rayons dans un seul foyer, en fait jaillir le feu e^fa lumière. Mais l'attention ne peut se soutenir que par la liaison des discours , et l'espèce d'intérêt dramatique qui en résulte. Alors rien ne passe sans examen ; tuultj vérité frappe, toute erreur pravoi]ue sa réFtifftliOîiç un mot heureux , une expression juste valent un discours ; et les armes , dans ces détots , ne pouvant être maniées que par de.s bommes hobites, rassemblée s'épargne de l'ennui cl gagne ilu temps, Il n'y a rien d'utik dans la méthode d^ lectures ; sinon de ménager à la médiocrité des^ consolations^ d'amour-propre aux dépens de Tiulérét public,
« Dira-t-on qne les discours préparés ont ordinairement plus de maturité , plus de profundeuf ; que l'assemblée , par ce moyen , est moins exposée \ entendre des opi nions dang^ereuses ou irréfléclnes? C'est précisément le contraire* Lt faut de plus
recaonaUrû, et elle a itgnalé à cet égard son impuii-
Cependant on avait recotinu Is coûveoarjci? d*orve itiarctje ^ÎUE meaurée, et le réglemeni a îrp|io£é les Itoh débats^ maif dans le ras t>ii ilt étalent le moin^ oéc^isairc^?. Potir les propositions d^ hi fhït€4 par un membre, on .1 adojiié les troii Icciurcis (aH. 40); la dJ^cuf^ion e»t onvçrie afirèi rh^c^uni^ d'fllle* { art. 47), Or, en quai diffère fl'tJnB pruliosUioo iiidividu»]ïe, r^mcodcrueni qui va fïxAh^vv du tout au loyi la pr^poiilfon rtiru/i" , €i fw-ur lefjMcl on |«g btH'ne à un débal? Si in îiï*»ieiir *:na*t juJcr^Mlrc J^nm lir ^trcmicr ca«, GCtnmt'iit jiîî(l(i(*r Ia |iréçiprtitUon din* u