REVUE D'EDIMBOURG
Les erreurs ainsi propagées sont clasHfl'Sous quatre chefo, selon qu'elles consistent ^ns de feusses notions de liberté, de décence y de Religion H d'humanM. Ce sont, dit notre auteur, les quatre noms les plus fréquemment pris en vain par la multitude ^ ; cependant il avoue sagoment qu'un législateur doit , pour un temps du moins , plier ses institutions au caractère et même aux caprices et aux erreurs de son peuple^ quand il les trouve trop enracinés ou trop répandues pour pouvoir en triompher ou n*en tenir aucun compte. Par conséquent , on ne doit avoir aucun égard à des arguments théoriques fondés sur de (Wses yattières cFenvisager ces différents Auiets , comme, par exemple , à ceux de ceri de politique oi^e senUi pri|pnnen»nt parce qu'i ▼oudrtieDt abolir la peine 41 une sor^e d'usurpation nilé, 01 lige
[ues de religion , ouvent l'emerté, et qui parce qu'elle pouvoir de la Divi- [«ensibilité.
bort
Le pi discute une éni à H\i a
•à-dire celui dans lequel on damentaux , se termine par lire cas où la peine est tout I ne doit pas èlre infligée :
mt ou imaginaire ou hors
de rintervention législative, il est censé ne pas exister, et la peine serait mal fondée,
S« Qdlnd la peine serait tout à fait inefficace à regard du délinquant, ou d'autres dans le même cas, comme les insensés.
5* Quand les moyens étant suffisants pour l'objet en Tue , la peine sert
4« Quand il devrai! r
les coupables que de
ment , et qu'alors la p ;
eomme dans le cas ( lion très-étendue.