TROISIÈME RÈGLE POUR LES SALAIRES
La valeur nominale des talalret doit être oooime leur Talcor réelle.
En d'autres termes, ne prenez rien sur la valeur réelle d'un salaire , sans réduire d'autant sa valeur nominale.
L'usage s'est introduit en Angleterre d'attaquer les salaires par des réductions qui laisseoC aux appointements toute leur grandeur nominale. On a enveloppé les employés publics, au moins la plupart, dans la taille foncière, ce qui leur enlève quatre sous par livre (quatre schellings par litre sterling) : avec d'autres déductions casuelles, plusieurs ne reçoivent que les deux tiers du montant nominal. Tout le corps diplomatique est dans ce cas , de même que tous les pensionnaires de l'État. 11 n'en résulte aucun bien, et les inconvénients sont réels. C'en est un d'abord que de répandre une idée exagérée des sacrifices du public , et de ce qu'il en coûte pour salarier les fonctionnaires du gouvernement. C'en est un plus grand , par rapport à ceux-ci , d'avoir un revenu apparent fort au-dessus de leur revenu réel. Une notion erronée sur leurs facultés leur Impose , par une certaine tournure de l'opinion publique, une sorte de bienséance de luxe. Sous peine du déshonneur attaché à l'avarice , ils sont forcés d'être prodigues. Il est vrai que le public sait en gros que les salaires ou les pensions éprouvent des retenues, mais ou n'en connaît qu'une partie; et d'ailleurs , en pareil cas, qui s'amuse à calculer?
Ainsi cette différence entre le salaire apparent et le réel est comme une augmentation de besoins pour les employés. Avec deuji cents livres sterlin|f, par exemple, qui ne s^appelleraient que deux cents, ils seraient plus à leur aise. Les cent livres sterling nominales qui les accompagnent ne sont qu'une
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