‹ Œuvres de Jérémie BenthamChapitre 166 sur 468 · DE LA DIFFUSION DES SCIEÇICES · texte numérisé non relu

DE LA DIFFUSION DES SCIEÇICES

Jusqu^à présent que des idées de manufacture et de opramerce. Il y a un^vidité générale à partiel pefliux connaissances i^e^s. Les femmes mêmes, qui ont tant de mérite à s*in|firiiire, parce qu'eUét sont déterminées uniquement par le goût, ont montré une ardeur persévérante à<"|i!roûtèr j de ces nouveaux moyens d*instruction. Les livres élémentaire» se sont multipliés à proportion de Paccueil que leur a fait le public ; et entre les nombreux ouvrages qui composent la bibliothèque de la première Jeunesse, il en est plusieurs qui ont mis à sa portée les principes de toutes les connaissances utiles.

QuanMi Péducation puhUque, il est plus aisé de créer que de rllbrmer. Un fioîflypîtssement serait la meilleure critique des mauvais. Si 9^0"<I^i^ à Londres deux ou trois grandes écoles assorties aux besoins des classes les plus nombreuses, destinées aux arts, aux métiers, au commerce, dans lesquelles on enseignât non le grec et le latin , parfaitement inutiles à toutes ces vocations, mais la langue

nationale, toujours négligée, avec toutes les branches de cootfaîssandes sinon absolument nécessaires, du moins toujours utâes et toujours agréables , on verrait bfentôt ces nouveaux séminaires attirer la foule de la jeunesse, et forcer même les anciennes écoles à corriger leur système pour 9$ soutenir. 4ies écoles p|irticulières y suppléent , i|lra-t-on. Mais quel supplément ! Quelle différence d*un établissement public aux établissements particuliers pour le choix des maîtres, pour Puniformilé de Penseignèfjjient ^ pour la régularité de la discipline ,' pour les exercice9>^(iu corps, pour Pémulation des élèves, pour la perfection des méthodes , pour le zèle qu^on peut exciter dans les instituteurs! Toute éducation domestique ne peut réussir que par une suite d'heureux hasards. Dans Péducation publique, on maîtrise un grand nombre de cin^nstancei.. D'ailleurs Penseignement domestique est limite aux riches ; Peoseignement public est adapté aux fortunes les plus médiocres. {Éd.)

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