DE LA POPULARITÉ DU CODE PÉNAL
î excitait,, point d'aversion , pour-
>f DD objet ?. Une peine ne saurait
j fautant qu*on Tassocie à Tidée
'l iment comme arbitre; — je -ne
I e premier moniteur de la raison .
j pénale nous révolte , ce n'est
1 condamner, mais c'est un motif
entivement. Si elle mérite cetle
i I découvrf^ons bientôt les causes
"j errons que cettç peine est dé-
' est superflue, pu qu'elle n'est
ave^ le*délit, ou qu'elle tend à
nal qu'elle n'^n prévient. Nous
à découvrir le çUe de'Verreiir.
là fëflexion en cBUtre , et la ré-"^
ice de la lof. -
plus généralement approuvées
quelque analogie avec le délit :
caractère de justice ^t d'éqiiité.
]ue cette justice et^cètte équité?
On puni4 le délinquant par le
3 fait;— mais la loi doj^-elle
jrla cond^iite qu'elle eqndamne?
-ils imiter le malf«ite|ir dans sa
e solennel et juridique devrait-il
ature que l'acte criminel?
cela à la multitude, c'est qu'on
I coupable : il ne peut ^as accuser i sans que sa conscience l'accuse
le même tour d'imagination qui populaire, la rend convenable, frappe le peuple , frappe égaleau moment de la tenlatipn , et >ofne un objet particulier de ter-
irter les fausses notions , même rdent avec le prinefp^ de ruUIilé.
ju'jiin liasard, cKîelui qui porte robation , indépendamment de ce ire à en porter d'autres qui lui
II n'y a point de ^^re té pour la ement jusqu'à ce qu'on ait appris ument de ce principe , â l'exclu- • .^iCs^ermes [Virement âpproba- )atifs^, en matière de ^aisonne- ^yem^nt de l'enfahce. Il faut s'en ite recherche philosophique où , 4e convaincre, et non d'émou-
it anticipé d*appiro^dtîoo ou de désap-
308 le (ërme m^me. C«lui quhs^en sert
k wua uuo pciiuuu uv uau« uu ui|jtnubuk vOut faipc UDC cipècc dc superchcric ou
i6 DES TEINES INDUES.