‹ Œuvres de Jérémie BenthamChapitre 3 sur 468 · TRE U · texte numérisé non relu

TRE U

FICATION.

Nous avons vu que les délUs privés pouvaient se ranger sous quatre chefs: délits conXveXd^personnej -— contre \^ propriété, —contre la réputation, — contre la condition *.

La même division s'applique aux peines. On ne peut punir un individu qu'en l'affectant dans sa personne ou dans sa propriété , dans sa réputation ou dans sa condition •

Ce qui rend ces deux classifications symétriques, c' m d< d' lu di di la l'i

à al ni

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Voilà ridée générale: pour les dévelop|^einents,.ie renvoie au chapitre indiqué.

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sième , il peut le vouloir cDcore , mais lus. Dans le premier cas , il y a incapate; dans le second, réformation morale; sième, intimidation, ition générale s'opère par la dénonciation , et par son application , qui , selon Texmmune et juste , sert ôl exemple : la vie par le délinquant offre à chacun un ce qu'il aurait à souffrir en se rendant I même délit.

[ition générale est le but principal des ;t aussi leur raison justificative. A ne le délit passé que comme un fait isolé plus revenir , la peine serait en pure le ferait qu'ajouter un mal à un autre :

on considère qu'un délit impuni laisrrière libre, non-seulement au même mais encore à tous ceux qui auraient notifs et les mêmes occasions pour s'y ;nl que la peine appliquée à un individu luvegarde universelle. La peine , moyen ^me, qui répugne à tous les sentiments 'élève au premier rang «les services puon l'envisage ,'non comme un acte de i vengeance contre un coupable ou incède à des penchants funestes , mais sacrifice indispensable pour le salut

ort à un délinquant particulier, nous le la peine avait trois objets, incapaciténation , intimidation. Son délit est-il de pirer une grande alarme, en manifestant ion très-nuisible, il faut lui ôter le pouliver. Mais si le délit , moins dangereux, u'une peine passagère , et qu'on rende à la société , il faut que la peine ait les près à le réformer ou à Tintimider.

oir pourvu à la prévention des délits »te encore au magistrat à réparer autant (sible le délit passé, en accordant une à la partie lésée , c'est-à-dire un équieu pour le mal souffert, (faction , fondée sur des raisons qui ont >ées ailleurs ^, ne semble pas appartenir • peines, puisqu'elle concerne un autre (|uanl , et parait au premier coup d'œii de commun avec lui. Mais ces deux

e qui était oéccsiaire à ses besoins immédiau.

eur totale, pour comprendre les quatre cir-

ni se compose la valeur d*une peine ou d'un

s'ité, proximité, certitude, durée,

aux objections que Locke a faites ( livre ii,

itre la pro|>osition que «( Phomme est déter-

n plus grand bien apparent, n

te, tom. 1, iiujlriéme partie, chap. xvi.

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