par delà lo
ute chose.
D'un grand el sain D'une idie où mon
l espoir i ime, '.
enl^nu
l qui l'avenir
jr se repose.
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UUX FEMMES
3'tt urJTait an jour, en quelque lieu sur terr Qu'une entre vous vratment comprit la llche a Si, diins le sentiei rude iivan;int lentement, Cette 4me s'arritiit il quelque déToâtnenl; Si c'était la bonti sous tes cjeux descendue, Vers les infortunés la main toujours leudue ; Si rtpoux Et l'enfanl à ce cceur ont puisé ; Si l'espoir de plusieurs sur elle est déposé; Femmes, enviez-la I Tandis que dans U foule Votre vie inutile en vains plaisirs s'écoule
Elie a SI foi, son but ei son labeur donné.
Enviti-U I Qu'il souffre ou combatte, c'est Hic C^ie rhomme i son secours incessimmenc appelle, Sa joie et son espoir, son rayon sou: les cieui, Qu'il presseatiit de l'àtne et qu'il chetcbail des yeux, La colombe la cou blanc qu'un vent du ciel ramène Vers cette arche en danger de la famille humaine, Qui, des saintes hauteurs en ce morne séjour. Pour branche d'olivier a rapporté l'amour.
Il esc donc vrai? J« g>rde en quinant h patrie, O prolbiide doutenrl un cceur inditTéient.
Paï de regird aîmé^ pas d'image chérie.
Dont mon œil au départ se détache en pleurant.
Ainsi partent tous ceux que le désespoir sombre Dans quel<jue monde ji part pousse i se renfermer, Q)ii, voyant l'homme faible si les jours remplis d'omb Ne se sont pas senli le courage d'aimer.
Pourtant, Dieu m'est timoîn, j'aurais voulu sur tern Rassembler tout mon cœur autour d'un grand amour, Joindre 1 iguelque destin mon destin solitaire, Me donner sans regret, sans crainte, sans retour.
Aussi ne croyez pas qu'avec indîfEérence
Je contemple s'éteindre, au plus beau de mes jours.
Des bonheurs d'ici-bas la riante espérance;
Bien que le cosur soit mort, on en souflre toujours.
^ WKE AUTISTE
f (JISQUE les plus heureux oat des dauleuii sius nombre. Puisque le sol est fcoid, puisque les cieax sont lourds, Puisque l'homme ici-bas promène son «tui sombre
Qyx fiùre de lu vie? O notre âme immortelle, Où ietec tes désirs et les élans secrets?
Tu YOadrais posséder, mais ici tout chancelle; Tu veux aîmei toujours, mais la tombe est si pi
□ quelque étude aastiie
Artiste 3U front serein, vous l'avez su comprendie. Vous qu'entre tous k» icls k plus doux capciv», Qlii l'entourez de foi, de culte, d'unour tendre. Lorsque la foi, k culte et l'ainour, tout s'en va.
Ahl tandis que pour nous, qui tombons de faiblesse Et manquons de flambeau dans l'ombte de nos jours. Chaque pas a sa ronce où notre pied se blesse. Dans votre frais sentier marchez, marchez toujours.
Marchezl pour que le ciel vous aime et vous sourie. Pour y songer vous-même avec un saint plaisir, Et tromper, le cœur plein de votre idoldlrie, L'iiternelle douleur et l'immense désir.
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HETi.O'KCEaCE'H.l
Uepuis que sous les deux un Joux rayon colore Ma jeunesse en m fleur, ouvene aux feui du jour. Si mon cceut a rèvè, si mon cosur rêve encore Le choix ÎTrérocable el l'iterael imour,
C'est qu'aux jouis périlleux, toujours prudent et sage, Au plus digne entre tous réservant son tttsor. Quand un charme pourrait l'arrêter au passage.
Se tromper est amer et cause bien des pleurs. Ah I si mon jme aJlail, trop facile à s'iprendre, A l'entour d'un mensonge ipinouii ses Seunl
Mon, non ! Restons plutât dons notre indi&ïtencc. Sacrilice... eli bien, soil l tu seras consommé. Après tout, si l'amour n'est qu'erreur et souSrince, Un i»eur peut jtre iier de n'avoir point aimé.
Fo R-Roy 1 l-dci-Chim 1
L^ TELLE ^U -BOIS •DO'RAC^liT
Oui, cent beaux ans, tout d'une tra L'enfint, dins 3a fraîche retraite, Laissait courir !e temps léger.
Tout sommeillait à l'entour d'elle :
La brise n'edt pas de son aile Fait U moindre feuille bouger; Le flot dorm>it sur le rivage ; L'oiseiu, perdu daas k feuillage.
Sur u tige fwgilo
et vcnc
La rose restait entt
Cm p«.i™p! n.
l'eflêuillaiei
I^ charme eAt dur
è, je m'issu
A jamais, sans le fils du roi.
n ^nitra dans cet
endroit,
Et découvrit par ai
tenture
Le trésor que Dieu
lui gardut,
Un baiser, bien vil
;e, il dépose
Sur la bouche qui,
demi-close.
Depuis un siéde V.
itiendiit.
La dame, confuse i
A cel inconnu qui
réveille
Sourit dans son éionnement.
O surprise toujours la mime !
Sourire ému 1 Baiser chumant I L'amour est ] 'éveille ur suprême, L'ime, la Belle au bois dormant.
(5^^ÎS^^5^^S
L^A JEU'KESSE
r BODiGUE de irfiors et d'ivresse idolâtre, Li JeuneSK a lonjours fait comme Cliopitre :
Un pur et simple vin esc trop froid pour son cccui Elle y jette un joyau, daa> sa fougue imprudente, A peine a-t-elle, hilasl louché la coupe ntdente, Qu'il n'y reste plus rien, ni petle, ni liqueur.