‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 33 sur 668 · XIII. — PufONÀSIIB · texte numérisé non relu

XIII. — PufONÀSIIB

i» Double sujet.

SoaTent notre aateur traite en proposition abiolae an premier sojet, nom on pronom, •airi d'un perticipe préaenk ou pané, simple ou compote, et reprend ee wjet par on pronom derant le verbe de mode personnel. Ce tour, encore admb, duu certains cas, par Fosage actuel, cet surtout fréquent dans notre tome II, c'est-î-dôt dans le récit.

Reprise par un pronom dun sujet nom :

M, de Turenne ayant avis que Mademoiselle.... aroit TOuluToir l'année en bataille, il fit marcher ses troupes. (II, SqS.)

Monsieur le Prince aidant à se tromper Ini-mème, il reeeroit Pempreisement du Cardinal comme une marque de son amitié. (Il, i56 et 1S7.)

La nuit augmentant la crainte et cachant les bonnes et les mauTaiief actions, elle donne la liberté de se ménager. (I, ii6,)

Yojesla Tariante de Pédition de i665, k la note 4 de la page indiquée.

Jf. de Beau fort croyant que le marquis de Janay et d*aatres.... aToient affecté de le morguer,... il résolut de, etc. (II, i4>0

Le duc d'Enghien trouvant à son retour tout le changement que je Tieiu de dire,... il laissa à Coligny la liberté de se battre contre le duc de Guise. (II, 90.)

Le Cardinal Toyant TafFaire assez acheminée..., il résolut de prendre des mesures, etc. (II, i63.)

Le comte du Doignon s*imaginant que toutes ses autres places suivroient cet exemple, il se retira à Brouage. (II, 3i5.)

M. le duc d'Orléans et les Frondeurs voyant.. •• qu*on se disposoit à lei mener (les Princes) au Havre..., ils ne voulurent point, etc. (II, 904.)

Le comte tPHarcourt averti que le pont de bateau étoit rompu,... ^ marcha, etc. QI, 3xa.)

*M. Damçiue étant ailé à Limours jeudi,... //revint hier. (III, 107.)

Le Parlement s*étant assemblé, i7 ordonna, etc. (II, 191.)

Monsieur le Prince n'ayant encore ni conclu ni rompu son traité avec la Reine, et ayant eu avis que M. de Chateauneuf devoit être chassé, '/ vouloit attendre Pévénement pour faire le mariage. (II, a49*)

M. de Marchin s'éunt atuché.... à Monsieur le Prince, i7 avoit reça de lui le gouvernement de Bellegarde. (II, 3ao.)

Monsieur le Prince^ M. le prince de Conti et lui (le due de Longueville) étant entrés dans la galerie de Tappartement de la Reine, ils y forent arrêtés par Guitaut. (Il, 170.)

M, le due d'Orléans et Monsieur le Prince ne connoissant pas leurs véritables intérêts,... Us songèrent, etc. (II, 946 et 947*)

La Reine voyant augmenter le mal de tous côtés,... elle se résolut, etc. (II, 498; voyez n, x63, /. 3-4.)

Dans ces denx deraien exemples, ane longue snite de mots sépare les f ajeti nom de la npriao par un pronoBi.

INtRODUCTÏON GRAMMATICALE. xcvii

Reprise par un pronom et un sujet pronom :

Lui (M. de Châteauneuf), craignant de se commettre..., il prit prétexte de le retirer snr ce que, etc. (II, 3i40 Jd encore il 7 a eiaq lignes entre les denz injets.

Ceux de dedans en ayant pris Talarme (de TarrÎTée de Monsieur le Prince), ih la donnèrent aussi aux assiégeants. (II, 876.)

IfoQS ne rdiTons pas les reprises par ce, aussi nsitées aaJoard*hai qu*aatreCois.

Aiasi :

Ce qm étoit encore phis considérable, c'est que..., etc. (II, iSg.)

De tous DOS défauts, celui dont nous demeurons le plus aisément d^accord, c'est de la paresse. (I, 181 ; voyez I, 264, /. i et a.J

Les traÏB lieux où il y ait eu quelque chose..., f'a été a Touars...; le second est Bressuîre..., et le troisième est Montagu. (III, 3o.)

11 7 a, en oatre, dans ees deoz dernières phrases, une autre sorte de pléonasme anaiofae à ceux que nous notons plus loin, i la fin de a*.

Ce n*est pas non plus le Ue^ de citer les reprises, par des pronoms, de sujets qui «onint pu se sons-entendre. H n*j a pas \k pléonasme, mais plutôt non-ellipse. Ainsi :

Le Gu-dinal triompha inhumainement de cette mort; il dit des choses piquantes de la douleur de la Reine, et // recommença d'espérer. (II, 14O

Lorsqu'ils (Jarzay et ses amis) étoient assemblés pour souper dans le jardin de Renard près des Tuileries, il (le duc de ceaufort) y alla fort accompagné; ii chassa les violons, il renversa la table. (II, i43.J

Cela alla.... si avant.... que, par une fausse politique, il (Monsieur le Prince) s'opposa à l'intention qu'on eut à la cour de donner le Mont- Ol/mpe.... à monsieur son frère, et il le restreignit à accepter Damvillicrs. (II, 137.)

.... Selon que son propre intérêt s'approche de lui ou qu' il s'e retire. (I, ss5, et m, i63.)

La Reine ne me.... fit pourtant rien paroître alors, et elle me témoigna d'approuver ce que j'avois fait. (II, 71.)

Monsieur le Prince l'avoit non-seulement maintenu (Marchln) dans le Krvice, mais même il l'avoit fait nommer vice-roi de Catalogne. (II, Sao.)

a* Double régime.

Ce genre de pléonasme, dans les passages où nous le rencontrons, tient surtout à certains emplois des monosyllabes pronominaux en, jr :

De plusieurs actions différentes que la fortune arrange comme il lui plaît, il s'm fait plusieurs vertus. (I, a64 et a65.) Dans le mnaïuerit autographe, « il se fait ».

Puisque tous voulez tant en savoir des miennes (de mes nouvelles), je vous dirai, etc. (III, i83.)

Dans un éclaircissement fort aigre qu^il (M. de Chavigny) eut avec Monsieur le Prince, il en sortit avec la fièvre, qu'il prit de lui, et mourut peu de jours après. (II, 4^S.)

Dans ce pansage, fort négligé, il y a à la fois pléonasme et changement de tour» acre ; dans^ pois en qui contient de.

Je Teux que tous m'en fassiez reproche si je ne lui tiens (à M. Sarazin) parole. (III, ii3.)

11 semble que fassiez reproche ait un double régime : en et la proposition si, etc. Il suffit de changer la construction pour 6ter toute apparence d'elUpse : « que, si je, etc., vooa m'en fassiez reproche. »

(Mme de Chevreuse) témoignoit souvent sa mauvaise satisfaction à la Reine, et Jeuts ses plaintes elle r mèloit toujours quelque chose de piquant contre le cardinal Bfazarin. (U, 481O

LiA Rochbpoucâuld. III, a o

xGviii LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

De là rient ce soudain asionpiMement et cette mort que nouseaoïoiià tous ceux à qui nous contons nos affaires; de là vient leur prompte résurrection lorsque, Jatu notre Mwration^ nous y mêlons quelque choie qui les regarde, fl, a 3 5, et III, i63.)

On m'en a dit des choses si différentes sur les sentimenU qu'elle (Mme de Longuerille) a pour moi, que, etc. (III, i3g.)

Dans les deux derniers exemples, ^ et en pearent s^expliqoer taos pléonasme.

(Les Frondeurs) renouveloient Taffaire de NoisT..., où Mme de Longueville avoit passé quelques jours, et oit M. le prince de Conti et le duc de Loneueville l'étant allé voir, le duc de Retz et le coadjuteur de Paris.... •y rendirent sous prétexte d'y risiter aussi cette princesse. (II, i4i*)

Le toar est plos latin que français, mais il b*j a pas rraiment pléonasoM : le relatif 0» dépend du participe absolu élani allé, ttjr dese rendireni.

Dans les tonrs soÎTants, assez firéqnents an diz-septicme siècle, il 7 a pléonsve implicite ou explicite de la préposition plutôt que du mot régime :

(Le duc d'Ënghicnj désira que ce fût à Coligaj seul à qui je rendisse les réponses de la Reine. (II, 57.)

Ce fut en ce lieuAa où il (Monsieur le Prince) communiqua, etc. (Il, 348.}

Ce n'est d'ordinaire que dans de petits intérêts où nous prenons le hasard de ne pas croire aux apparences. (I, i54.)

Pléonasme analogue, avec constrnedon inrerse :

De tous nos défauts, celui dont nous demeurons le plus aisément d'accord, c'est de la paresse. (I, 18 1.)

3^ Pléonasmes divers, redondances et tautologies.

Reprise, après une incise plus ou moins longue, de la conjonction çme :

Voyez M. des RiTières de ma part, et lui dites que, comme tontes les bètes faures de ces quartiers-là viennent de Tusson..., ^ ue je le sappHc de défendre à ses ralets d'en tirer. (III, 36.)

(Ce capitaine) répondit que^ pourvu qu'on n'arrêtât point M. le duc de Beaufort, qu^ii n'y avoit rien à quoi on ne consentît. (II, 487.)

Dans la rédaction définitive (II, 168), le second qme a disparu.

* Je crois quê si cela est, que MM. les Espagnols sont de tout ce tripotage. (III, 56 et 57.)

Les exemples de oette reprise ne manquent point dans les écrits du temps : eonpim, entre antres, /tels, tome VU, p. 90. Dans notre troiaiènie phrase, de la main de Oonrville, la répétition, après une si coûte indse, est nae pure négliganee, mû» q* marque la pente d*alorB.

Point après im double ni :

Ni eux, ni le président Viole, ne la virent point. (II, 356.) Le sens ne parait demander cette addition qu*après un seul ni. Ainsi : La précipitation ni la vanité de mes espérances A*attirèrent poi»t ^ refus. (II, 449*)

c Plus outre », au sens de « plus loin » (1* Académie, dans sa dernière édition, dosse caeore, avee alUr, eetle aorte de pléonasme) :

Le faubourg.... fut emporté ; mais on ne passa pas plus outre, (U, sos*) Les Espagnols ne voulurent pas passer plus outre, (il, a 14.)

Nous n*avons pas à noter id les reprises de prépositions qui auraient pn le m**^ entendre; comme nous avons en occasion de le dire, p. xcvii, pour deê pronoms q» se pouvaient omettre, il n*y a pas là pléonasme, mais non-dfipse. Ainsi :

SIme de Chevreuse) fut conduite sûrement en Espagne, après aL^ovénit e périls, et après avoir fait parottre, etc. (Il, 34.) Parce qu'il (Monsieur le Prince) avoit senti le mal que sa division f^ sa famille lui avoit causé, il souhaita de se réconcilier apte Mod»^

INTRODUCTION GRAMMATICALE. xcix

•on Mre^ avec Madame sa s<Bur, et même a»ec le prince de Marciliac. (H, x4o.)

Fvéqiicato toat let plBonatniet oa platAt les ranforeemenU do mos par temlement^

Les piua complaisants #« contentent de montrer j«»/eiM/i/ une mine attentive, an même temps que l'on Toit, dans lenn yeux et dans leur esprit, on égarement, etc. (I, 87.)

L*csprit.... ne tfifRt pas seul pour nous conduire. (I, a8a.) Il Ae lui restoit plus de parti à prendre ijut celui-là seul, (II, 43o.) Je n'ai que ce seul moment pour vous dire que, etc. (III, 48.) n «V aToit que celui-là seul (ce siège) où il (Monsieur le Prince) pût prétendre de rénsair. (II, 3 10.) Prendre ivce prwmnier :

Monsieur le Prince.... /ri'/ des oiEciers prî/iMvmVri. (II, 4o5.) BeauTais-Chanterac et le chcTalier Todîas y furent pris prisonniers, (II, 3oa.) (Gondë) s*attacha à les yoxXoïx prendre prisonniers de guerre. (II, 335.)

Avae arrêter, le donblement de mot disparaît :

Cette princesse, Teuve de Henri IV et mère de tant de rois, a été arrêtée prisomniire par le Roi son fils» et par la troupe.... de Richelieu. (I, 33a.)

Aatres soralModaiices et additions et manières de fortifier le sens, dont plusieurs sont demeoiées de tri*-bon usage :

De récompenser pour moi des offices de la couronne..., on me croyoit trop raisonnable pour le désirer, et pour m'aller souvenir, etc. (II,

.... Jeone prince bien fait </e sa personne, (II, a 5.)

.... Une foule innombrable de monde, (II, ia4-)

(Les Tieilles gens) n*ont plus de part aux premiers biens qui ont d'abord rempli leur imagination. (I, 346.)

Dmtu tous les temps, je serai toujours le même pour tout ce qui tous arrÎTera/aiiiffû. (fll, lai.)

Lea Espagnols.... firent marcher encore une seconde fois M. de Lorraine à Paris. (II, 4>3.)

La nécessité inipiiahle de mourir. (I, ai a, rariante de t665.)

Iméwilahle m disparu dans la rédaction définitive.

(Ange de Joyeuse) vécut longtemps dans une vie sainte et religieuse. (I, 333.)

La bonté.... nous fait sortir hors de nous-mêmes. (I, ia6, variante du manoscrit et de i665.)

(Le parti opposé à Mazarin) apprit cette nouvelle avec la surprise et rétonnement qii^on peut aisément s^imaginer. (U, 65.)

XIY. Syllbpsb, ou AccoaD avbg là phtséb Ptvrôr Qti'Avfec les mots. I* Genre.

Ibsenlta avee personnes :

Jamais de% personnes de cette importance n*ont été conduits en prison par un si petit nombre de gens. (Il, 171.)

Plusieurs waXreè personnes,,,, s\..« étoient engagés d'autant plus aisément qo*îi« étoient résolus^ etc. (II, 47 8«)

n y a des personnes qui peuvent avoir raison de se fier en nous, iFcrS

c LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

qui nous n^aurions pat raison d^avoir la même condiiite| et on s*acqaitte eiirers cew^-ci en leur gardant le secret. (I, «96.)

•▼ee Aliêsiû :

pécher, M. de la Rochefoucauld U priera, etc. (III, '100 ; royes îAiip», /. i5 et 93.)

* Son Altesse RojraU fit le discours.... de U lettre ({u'î/aToit écrite.... La Compagnie le pria de continuer ses soins pour le bien de TÉtat et conserTation de Tautorité royale, comme Elle aroit commence. (III, 79 et 80.)

Dans c« dernier passage il 7 a sucoeMiTemeiit le maaeulia et le (emiuîn. — Toei ces exemples du masculin arec Altesse sont d*aatres mains que eelle de notre anlear; dans les lettres écrites par lui nous n'avons pas remarqué de semblables syllepset; mais elles ne manquent pas dans les écrite, même soignes, du temps, non plat qoe, avec les noms des titres, le passage de la 3* à la a* personne : Toyei ei-aprts 3*, 2* exemple, et les lettres 4 et 14.

Féminin, puis masculin, trés-régulièrament, avec gens :

Cette foiblesse est, de toutes, la plus ordinaire aux pteilles gens qai ont été aimés, (I, SaS.)

Voyez, II, a85, /. 8 et 9, un exemple aoslogne, mais oà le pnoder adjedlf a une forme commune aux deux genres.

a<* Nombre.

Pluriel soit après des noms ca promomt eolleetîfs^ soit après des smjeis siegitlûrt auxquels des compléments on Vautres annexes donnent valeur de plunel :

Beaucoup de noblesse s'y retira aussi (à Coignac) pour témoigner soaièle au service du Roi, et plus apparemment encore pour garder eus^mésÊS* ce quWj y avoient fait porter. (IL 3e i.)

Le duc de la Rochefoucauld fit assembler toute la mohlesse qui étoil chez lui..., et leur dit que, etc. (II, 181.J

* La cour avoit envie d^aller à Corbeil ; mais ils ont tant attendu qn'ï^ ne peuvent plus. Ils doivent, etc. (III, 54*)

* La cour a refusé le passe-port, qui.... est une chose ridicule, qael<p< dessein qu*i/!r aient, je dis même quand ils ne Toudroient point la p>i^ car au moins le fontwii yoir à tout le monde, et, par une conférence, Hi pouToient rompre sur des intérêts particuliers. (III, 70 et note 7.)

* On a reçu à la cour fort indifféremment le retour de M. [de] Jojeufe, avec leurs offres acceptées. (III, 91.)

* Je reux croire que le monde de votre cour se repentira quelque jonr d*en user comme ils font. (III, «69.)

Les quatre exemples qui précèdent ne sont pas de la Rodiefoucanld, mais w n'étonneraient pas de lui ; le dernier est de sa femme.

Voyex I, a8, /. 7, et II, 464, /. ao, deux antres exemples de pluriels à expliquer par syllepse.

(Monsieur de Châteauneuf) consentit que ce qu^il avoit d'amis pujssanu et considérables.... vissent,,.. Mme la princesse Palatine, et qtt*'^ ]m promissent^ etc. (II, aai.)

La fortune même choisit parmi eux ce qu'il y avoit de plus illustre.» •! pour les rendre ses ennemis. (I, 3 18.)

* Tout ce qu^il y a d'honnêtes gens en Espagne, qui ont connoiuan^ de TafTaire, seront obligés de porter témoignage pour elle. (III, sSS.)

Tout ce qu'il y avoit de personnes de qualité le vinrent irourer [^^J'^ sieur le Prince) au bois de Boulogne, et furent suivis de huit ou dix di>^'^ bourgeois en armes. (Il, 376.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. ci

Preiqae tout cê qui aToit été banni rcTÎnt; et, comme il j en aroit beaucoup di attachés i la Reine..., il y en eut peu qui, etc. (II, 475.)

Presque tout le monde «^acquitte des petites obligations; mais il n'j en a guère qui aUm de la reconnoissance pour le» grandes. (I, i53, Tariante du manuscrit.)

Dans cet deux damiers exemples, en et ce aai le suit se rapportent, non à un anléitftlaat pluriel exprimé, mais à l'idée plurielle, faeile à tuppléor, à*kommet ou gems^ eoKenme dans les expressions coUectÎTes tout ee qui, tout le monde. — Voyex c>4lessns, i la seetion Accoan, A, p. Lzxznz, des exemples du pluriel avee on,

(Monsieur le Prince) aptnt déjà enroyë son valet de cbambre à Cliâtillon..., et, n'ayant arec lui que le duc de la Rocliefoucauld et le prince de Marciilac, ils prirent le chemin de Cbâtillon. (II, 36 1.)

* Jf. DamriUe étant allé à Limours jeudi..., U revint hier au soir arec M. Goolas, et reportèrent que Moniteur le duc d'Orléans aroit accepté ranmisde. (III, 107.)

De la main d*on copiste.

V envia de se renger de son infidélité (de l'infidélité de Bouquinquan) et de se rendre nécessaire au Cardinal la portèrent (Mme de Cariille) à tenter tontes sortes de Toies, etc. (II, la.)

SjUepee à ta foie de genre et de nombre :

* Cette sorte de différends.... se doivent assoupir et terminer ^eita^-mêmes, (in, 74 et 7$, de la main du président Viole.)

Cet aeeord avec le complément est demeuré de règle après peu ; ainsi :

Peu de gens.... oseront dire qu'il (Marchin) est coupable, tX, peu aussi oseront le déclarer innocent. (Il, 3a s.)

Flarielê, puis singulier^ après un double sujet synonyme :

* Votre bonté m'ayant paru si ayantageusement que je puis dire avec ▼érité que ma maison et ma famille^ qui ont Thonneur de tous appartenir, TOUS doivent leur salut, j'ose, en la Touant éternellement à tout ce qu'il tous plaira en ordonner, requérir, etc. (III, s 39.)

Ifpaa SToas en déjà à citer cet autre exemple d*na sujet double stcc le Terbe d'abord an pluriel, puis coUeetiTemeat, par inadTertanee, an singulier :

Sou malheur et le mien lui firent quitter (à Mme de CheTreuse) le chemin où on TaoToit.... retrouTée, et lui fit prendre celui de Vertenil.

(U, as.)

3* PenoDDe :

La même faim qui chasse le loup du bois oblige un sTeugle de tous écrire pour tous conjurer bien sérieusement de juger de Tétat de mes affaires. (111,89.)^

Je ne dis point à Votre Éminence que je me serois rendu auprès d'Elle, si Je m'étois cru plus utile à son serrice à Paris qu'ici, et je ne crois pas Im dcToir donner de nouTelles assurances de la passion que j'ai pour tout ce qui vous touche. (III, 3i et Sa.)

Accord régulier de personne avee on :

Je mÔM que Von tous a rendu ses dcToirs. (II, aaS.)

passage d'au à la t^ personne du pluriel :

Om peut ftre.... en société stcc des personnes sur qui notts avons de la supériorité. (I, a83.)

On est assuré d'eux comme de soi, et on se Toit cependant réduit à la croeUe nécessité de perdre leur amitié, qui nous est précieuse. (I, S98.)

eu LEXIQUE DE LA ROCHEFOUCAULD.

Nom aTont meoUonné im peu piai baat» i s*, en narojant à la page uavzx, l*accord, tans GhangomeaC de penonne, du plariel avec o».

Quelques tours^ plus ou moins négligés^ explicables par des sortes de syllcpse :

(Le Cardinal) jugea quUl étoit temps de ft*accominoder aTec le« Frondeurs, et que, sans craindre de leur donner un mo^ea de se réconcilier avec Monsieur le Prince, il pouvait en sûreté leur offrir la protection de la cour et prendre ensemhle des mesures contre lui. (II, i6i.)

C*est-&-dire « lat Frondeurs et lui poaTaient prmdre >.

.... L'impression qu'il (le duc de Longueville) aroit qu'elle (sa femme) /l'eût trop de part à cette guerre. (II, 353.) La négation eat appelée par Tidée de erainte conteane iei daaa imfresnon.

Si quelque chose pou voit diminuer la joie que j*ai de la gloire que Votre Altesse vient d'acquérir... , ce seroit.... tU ce fiie.... je ne peux, etc. (III, i3.) Dépendance de Tidée : • eela viendrait (de ee qoe) >, représentée par ce seroit.

Monsieur le Prince y fiit entièrement contraire (à ce projet)...; il j mêla même quelque raillerie. (II, aSi.)

11 mêla à te» paroles, a son opposition, quelque raillerie.

Cette dernière nouvelle ëtoit la seule où il (Monsieur le Prince) poo-

voit apporter quelque remède. (II, 33i,)

Ok, etc., s'aecorde avec l'idée» qu'implique ici mompelle, d* • événemeBi (Acbeos) annoncé ».

La chose fut exécutée comme on l'a voit arrêté, (II, i56.)

Cette phrase peut s'expliquer laat tyllepae : le participe éurité s'aoeorde avec k pronom neutre le.

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