Fut grande. (1817, a
3. Louis-Roger Brûlart, marquis de Puisieux et de Sillery, beaufrère de la Rochefoucauld, dont il avait épouse la sœur, Marie- Catherine, en i638. Il ëtait mestre de camp de l'infanterie; il fut plus tard un des principaux négociateurs de la Fronde avec les Espagnols. Il mourut en 1691.
4. Charles de Bourdeille, comte de Matha ou de Mastas, frondeur ardent, cousin germain de Montrësor, dont il a été question plus haut (p. a6), et, comme lui, petit-neveu de Brantôme. Il commandait, depuis 1640, une compagnie aux Gardes. Rentré plus tard en grûce à la cour, il acquit une grande réputation d'esprit, et surtout dVsprit fort. Pendant Texil de Mademoiselle, il fut trèsassidu à Saint-Fargeau. Il mourut en 1674» Voyez sur lui Talle^ mont des Réaux^ tomes V, p. 3o3, et VI, p. 78.
5. Voyez le récit de ce combat du 19 février 1649 dans ReU^ tome II, p. a6a-a64i et dans Gourville^ p. 933 et aa4*
6. C'est-à-dire qu'on ne les décimât. On mettait les noms sur des billets, et l'on tirait au sort qui serait passé par les âmes.
i!i8 MJ^MOIRES. [1649]
Ma blessure, qui (ut grande et dangereuse, m^ôta le moyen de voir par moi-même ce qui se passa dans le reste de cette guerre, dont les événements furent peu dignes d*étre écrits ^ Noirmoustier et Laigues allèrent en Flandres, pour amener Tannée d'Espagne que rArchidoc devoit envoyer au secours de Paris ; mais les promesses des Espagnols et leurs assistances^ furent inutiles*, et le Parlement et le peuple, épuisés par ^ tant de dépenses mal employées et se défiant presque également ' de la
X . On sait que la lutte des Frondeurs avec la cour fut suspendue par la convention de Rueil, le 11 mars 1649. Voyez le rëcit de la suite des ëTënements dans les Mémoires de Jletz, tome II, p. 264 et suivantes.
a. Leur assistance. (18 17, 16, 38.)
3. Voyez sur le rôle joue en cette occasion par TEspagne les curieux détails, un peu trop ingénieux peut-être, que donnent encore les Mémoires de Retz, tome II, p. 3a3 et suivantes.