‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 256 sur 569 · Ne connoissoient pas. (Ms. B^ réd. a · texte numérisé non relu

Ne connoissoient pas. (Ms. B^ réd. a

5. Le parlement de Parb avait, on le sait, la prétention, de par ton droit d^enregistrement, de représenter les anciens parlements du Royaume, d'être, comme on disait, une sorte d*états généraux au petit pied. Le président de Mesmes soutenait que les parlements « tenoient un rang au-dessus des états généraux, étant juges par la vérification de ce qui y étoit arrêté ; que les états généraux n*agissoient que par prières et ne parloient qu'à genoux comme les peuples et sujets; mais que les parlements tenoient un rang au-dessus d'eux, étant comme médiateurs entre le peuple et le Roi. » (Journal «TOlivier d^Ormesson, année 1649, tome I, p. 698, édition Châoiel.) —

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puyer les demandes de la noblesse, et de s'attirer par là le mérite d'avoir procuré le repos public, ils songèrent ^ seulement aux moyens de dissiper l'assemblée, et crurent avoir satisfait à tous leurs devoirs, en tirant parole de la cour de faire tenir les états six mois après la majorité du Roi '. En suite d'une promesse si vaine, l'assemblée se sépara'.

La cour étoit alors partagée en plusieurs cabales; mais toutes s'accordoient à empêcher le retour du Cardinal^. Leur conduite néanmoins étoit différente : les Frondeurs se déclaroient ouvertement contre lui ; mais

c Cette compagnie (Je Parlement), dit de son côte Mme de Motteville (tome III, p. 340), est toujours opposée aux. états, à cause qu*ils offusquent son pouvoir, et que le mot de tiers état ne lui plaît pas. 1» Voyez aussi Retx, tome III, p. 44i <^d- C^*

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