desiroit aussi. {Ms, H, réd
5. Sur Mourond, Toyez ci-dessus, p. 178, note 6. — c Mme de LongneTille, dit Retz (tome III, p. lao, ëd. Ch.), sur le tout touloit en des moments raccommodement, parce <[ue M. de la Rochefoucauld le sonhaitoit, et desiroit, en d'autres, la rupture, parce
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de Longueville qu*il n y avoit que son éloignement de Paris qui pût satisfaire Monsieur son mari ^ et rompre ' le voyage qu*elle craignoit ; que Monsieur le Prince se pouvoit aisément lasser de la protection qu'il lui avoit donnée jusqu'alors, ayant un prétexte aussi spécieux que celui de réconcilier une femme avec son mari, et surtout s'il croyoit s'attacher par là M. le duc de Longueville; de plus, qu'on l'accusoit de fomenter elle seule* le désordre ; qu'elle se trouveroit responsable en plusieurs façons, et envers Monsieur son frère et envers le monde ^, d'allumer une guerre dans le Royaume, dont les événements seroient funestes à sa maison' ou à l'État, et qu'elle avoit presque un égal intérêt ' à la conservation de l'un et de l'autre. Il lui représentoit encore que les excessives dépenses que Monsieur le Prince seroit obligé de soutenir ne lui laisseroient ni le pouvoir ni peut-être la volonté de subvenir à la sienne, et que, ne tirant rien de M. de Longue ville, elle se trouveroit réduite à une insupportable nécessité; qu'enfin, pour remédier à tant d'inconvénients, il lui conseilloit de prier Monsieur le Prince de trouver bon que Madame la Princesse, M. le duc d'Engliien et elle, se retirassent à Mourond, pour ne l'embarrasser point dans une marche précipitée, s'il se trou voit obligé de partir, et pour
qu'elle Tëlolgnoit de Monsieur son mari, qu'elle n'a^oit jamais aime, mais qu'elle avoit commence A craindre depuis quelque temps. •