I. * D'aToir mis les choses. {Ms. H, réd. i
9. *Avec tout ce que ces (ses^ anc. ëd.) ëvifnements ont d*horrible et d'incertain. (Ifr. iT, réd. i et a.) — La Rochefoucauld était de ceux qui se repentaient secrètement d*avoir porte les choses à ce point, c Le duc de la Rochefoucauld, dit Mme de MotteTille (tome III, p. 44S)f •••• ayoit de Paversion à la guerre, mais il la Touloit, parce que Mme de Longueville la souhaitoit passionné» ment. » Nous avons eu déjà Toccasion de montrer ce qu*il j a d*exagéré dans la thèse de V. Cousin, qui nous représente Mme de Longueville toujours à la remorque de la Rochefoucauld. Voyez à ce sujet la Notice biographique^ en tête du tome I.
3. Âugerville-la-RiTière, dans la Tallée de l'Essonne (Loiret); le président Perrault, intendant de Condé, j avait une maison de plaisance. Dans les anciennes éditions le mot est écrit AngervilU^ mais le ms. D porte hien Augeryille^ et dans le ms. H le correcteur a changé, d'une manière bien marquée, Vn qu'avait mise le copiste, en u. Au reste, il paraîtrait que le mot a encore aujourd'hui la double orthographe : M. Joanne, dans son Dictionnaire des communes^ le donne deux fois : à Angebvillb et à Augebyillb. Voyez ci-après (p. ^99, note 4) le passage cité de Guy Joli.
4* Ce que M. le duc d'Orléans. {Ms, Hy réd. i et ^.)