‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 314 sur 569 · De sorte qu*il ne balança plus. {Ms, JST, réd, i · texte numérisé non relu

De sorte qu*il ne balança plus. {Ms, JST, réd, i

6. Ce qui précède, depuis les mots : « D 7 demeura, 1 manque dans les anciennes éditions.

7. Ce fut le 1 octobre que Lenet partit pour l'Espagne : Tojex set Mémoires inédits ^ 3« partie (collection Michaud, tome II, 3« s^e, p. 5a8). Ses négociations amenèrent le traité de Madrid, signé le 6 novembre i65i entre Monsieur le Prince et le roi d*Elspagne, Philippe rV. — V. Cousin {Madame de Longueviile pendant la Fronde^ Ap^ péndice^ p. 388 et suivantes) donne, à* aLprè^le Portefeuille iln prince de Candé (Bibliothèque nationale. Fonds français, n* 6731), le texte de ce traité, et la minute du plein pouvoir remis à Lenet. Cette minute est tout entière écrite de la main de la Rochefoucauld ; la signature du duc figure au bas de la pièce à côté de celle de Condë, de Contj, du duo de Nemours et de Mme de Longueviile.

MÉMOIRES. [i65i] 3oi

neuil^ intendant de la justice', pour commencer de le- Ter la taille sur le Berry et le Bourbonnois, et lui recommanda particulièrement de ménager la ville de Bourges, afin de la maintenir' dans la disposition où elle étoit*. Après avoir donné ses ordres ', il partit le lendemain de Mourond, avec le duc de la Rochefoucauld, chez qui il passa* et où il trouva' beaucoup de noblesse, dont il fut suivi, et se rendit ' avec assez de diligence à Bourdeaux, où Madame la Princesse et M. le duc d*Enghien arrivèrent bientôt après*. Il y fut reçu de tous les corps de la ville avec beaucoup de joie, et il est malaisé de dire si ces peuples bouillants et accoutumés à la révolte furent plus touchés de Tcclat de sa naissance et de sa considération'*, que de ce qu'ilsle considéroient comme le plus puissant ennemi du duc d'Ëpemon^^. Il trouva dans la même disposition le Parlement, qui donna ^' en sa faveur tous les arrêts qu'il put désirer^*.

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