‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 498 sur 569 · I. Toyes U note'4 de la page a · texte numérisé non relu

I. Toyes U note'4 de la page a

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et le secours que j*ai dit aToit manqué trop souvemt pour %*j ptÊ" poîr encore raisonnablement assurer : tout cela ensemble fit résmdre le Parlement à envoyer des députés à Bourg. Il eompÎM Mmdamt k Princesse et les ducs de Bouillon et de la Rœhefouceudd tTjr en em^oyft aussi^ mau comme ils n'avoient tons deuic d'autres intérêts que im ûherii des Princes et qu'ils ne pouvaient désirer la paix sans cette condition^ ils se contentèrent de ne s'opposer point à une chose qa*«iufi ^iea 'es ne pouvaient empêcher. Ils refusèrent ity envoyer personne et prièrtst seulement Us députés de ménager leur sûreté et la liberté de Medem la Princesse, du duc ttEnghien et de tout ce qui afoit été dans soi parti, avec le rétablissement de chacun. Les députés allèrent à Bemrf^ y conclurent la paix sans en communiquer les articles à Madame k Princesse, ni aux ducs de Bouillon et de la Rochefoucanld. On permit à Madame la Princesse et au duo d*Enghien d*aUer à Montrônd, OM le Boi entretiendrait une très^petite garnison pour la sûreté àe Madame la Princesse, qui serait choisie de sa main. Le dac de Bouillon se retira à Turenne, et le duc de la BochefottcauUl^ qui étoit, comme j*ai dit, gouverneur de Poitou, se retira aussi chex lai, sens faire les fonctions de sa charge, et sans avoir aucun dédomunagaeeeà pour sa maison de Verteuil que le Boi avait .fait raser*, Ma<liîme h Princesse, le duc d'Enghien et les ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld partirent ensemble de Bourdeaux, pour aller à Contras, le maréchal de la Meilleraye , qui allait à Bourdeamx^ rencontra sar Teau Madame la Princesse et lui proposa de woir le Bol et k Beine, lui faisant espérer que le Roi accorderait peut-être easx prières ou aux larmes d'une femme ce qu*il avait cru devoir refuser lorsfs^an le lui avait demandé les armes à la main. Enfin, nonobstant la lî^o* gnance que Madame la Princesse aroit d'aller à la cour, les dues de Bouillon et de la Boche foucauld lui conseillèrent de suivre tapis du maréchal de la Meilleraye, afin qu*on ne pût au moins lui reprocher d'avoir oublié aucune chose pour la liberté de son mari. Unnirée de Madame la Princesse à la cour fit plusieurs effets : un clumgement si soudain fit croire à Mademoiselle qu'on traitait beaucoup de choses sans la participation de Monsieur, Les ducs de BouiiloH et tie la Bo^ chefoucauld eurent de grandes conférences séparément avec le car» dinal Mazarin , dans le dessein de le faire résoudre À donner lu liberté aux Princes ou de le rendre suspect à Monsieur. Os lui repr^sentoient que les Princes lui en seroient d'autant plus obliges qu'ils saroient bien qu'il n'ëtoit pas en état d'y être contraint par la guerre ; qu'il lui ëtoit assez glorieux que toute l'Europe rit qu'il aToit mine et rétabli Monsieur le Prince quand il aroit voulu ; que le procédé des

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