‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 526 sur 569 · Qui ne fut qu'un remède palliatif. (i689->i · texte numérisé non relu

Qui ne fut qu'un remède palliatif. (i689->i

6. Pour l'arrêter. (i66a-i838.) — 7. A. (1662-1664, 1717» «M. a6, 38.) 8. Ferme. (1662-1754.) — 9. En effet, Broussel. (i66a-i838.)

10. Charton, président aux Requêtes, mort en 1684. — Snr Viole, voyes ci-dessus, p. ai8, et note i.

II. Nicolas Potier, seigneur de Ifovion, président an paricment de Paris, né en 1618, mort en 1693. — Voyes le récit de eet inêkleiit dans les Mé» mnres de Retx^ tome II, p. 71-74.

5ao APPENDICE AUX MÉMOIRES.

La cour ^toit à Ruel * lors de cette déclaration* contre le Cardinai, qui en fut touché TÎrement, voyant qu'il ëtoit presse de se jeter entre les bras de Monsieur le Prince, et d'assurer sa fortune ébranlée par son appui. Le Prince, n*ayant pu jouir du fruit de la Tictoire de Lens ', à cause du désordre de Paris, avoit été réduit à bonier ses conquêtes à la prise de Fumes, où le bonheur le préaerra d'une mousquetade qu'il reçut dans les tranchées, faisant qu'elle le toucha en un endroit des reins où il avoit son buffle plie en deux qai amortit le coup de la balle. Incontinent après la prise, il eut ordre de le Tenir trouver'*. En ce temps-là, il étoit regarde de tout le peuple avec admiration ; car, outre que ce nouveau laurier qa'il avoit acquis par sa pure valeur lui donnoit un grand rajron de gloire, il n'avoit nulle part aux troubles présents, et les deux partis le considéroient comme le défenseur*, ou du moins comme Tarbitre de leurs différends. Il sembloit même que la fortune l'invitoit à cou. Devoir des desseins les plus ambitieux, parce que rabaissement delà cour et l'admiration publique concouroîent également à son élévation ; mais, comme il se bomoit à son devoir naturel *, il s^appliquoit peu à ménager la bienveillance générale. Il avoit admis à sa confiance deux personnes de qualité et de mérite, qui avoient des sentiments opposés, savoir le duc de Chatillon et le maréchal de Gramont'. Le premier, .qui avoit d'étroites liaisons de maison et de sa personne avec Monsieur le Prince, lui inspiroit de se déclarer pour le Parlement, ou du moins de se faire* le modérateur* des différends avec toute la neutralité possible ; l'autre, attaché par toute sorte d'intérêts à la cour, emplojroit avec agrément ses persuasions pour lui faire prendre son parti. Il fit, en ce rencontre, violence sur son naturel'®, éloigné de ces voies tempérées, et écrivit, avec M. le duc d'Orléans, au Parlement, pour l'exhorter d'envojer ses députés à Saint-Germain, afin de terminer ces divisions dans une conférence. Tant de relations apprennent ce qui s'y est passé **, que ce

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