Rapprochez de la maxime 55a
4* Voyez la maxime 363.
COCLXX
Il n'y a guère de poltrons qui connoissent toujours toute leur peur ^ (éd. 4-)
C'est presque toujours la faute de celui qui aime de ne pas connoître quand on cesse de Taimer*. (éd. 40
CCCLXXII
La plupart des jeunes gens croient être naturels, lorsqu'ils ne sont que mal polis et grossiers '. (éd. 5.)
CCCLXXIII
U j a de certaines larmes qui nous trompent souvent nous-mêmes, après avoir trompé les autres*, (éd. 4-)
I. c De même, dit Tannotateur contemporain, qu*il n*y a guère de braves qui connaissent toute leur bravoure, i — Cest le cas de rappeler ce que dit Tauteur dans sa maxime 345» que c les occasions nous font connoitre aux autres et.... à nous-mêmes. » — Voyez aussi les maximes ii5 et 470.
a. Cette réflexion paraît contredire les 335*, 336« et 553«. — Voyez aussi les maximes 348 et 557.
3. Mme de Motteville, citée par Bazin {Histoire de France sous le ministère du cardinal Mazarin, édition de 184a, tome I, p. 193), te plaint également de la jeunesse de son temps, qui ne valait pas Us restes du maréchal de Bassompierre ; en effet, il s'était formé une éctile àe petits -mai'tres, comme on les appelait, qui affectaient^ ajoute Bazin, le ton leste et tranchant^ la brusquerie et C impatience, — Voyez les maximes i34, 43 1 et 495.