Rapprochez de la maxime a
7. « .... que cette admiration^ que Tamour d'une Taine gloire, et que des sentiments «Torgueil. m {Édition de 1693.)
8. « .... mais si je les voulais citer régulièrement, je m^ engagerais peu^ être à des choses qui ne seraient pas de votre goât, 9 {Ibidem,)
Et dm» le propre amour dont niomme est rerétp, n se rend criminel, même par sa rertn.
(BaîtBBUP, Entretiens soliiaires*.)
S*il fiiut néanmoins demeurer d'accord que tos amis ont le doD de cette foi vive qui redresse tontes les mauvaises inclinations de Tamour-proprey si Dieu leur fait des grâces extraordinaires , s'il les Mnctifie dès ce monde, je souscris de bon cœur à leur canonisation*, et je leur déclare que les Ré flexions morales ne les regardent point, n n'y a pas apparence que' celui qui les a écrites en veuille* à la Tertu des saints ; il ne s'adresse, comme je vous ai dit, qu'à Thomme corrompu : il soutient qu'il fait presque toujours du mal quand son amour-propre le flatte qu'il fait le bien**, et qu'il se trompe souvent lorsqu'il veut juger de lui>méme*, parce que la nature ne se dédare pas en lui sincèrement des motifs qui le font agir. Dans cet état maÛienreux', ou Torgueil est l'âme de tous ses mouvements, le» saints mêmes sont les premiers à lui déclarer la guerre, et le traitent plus mal, sans comparaison, que ne fait Tauteur des Réflexions^, S'il TOUS prend quelque jour envie de voir les passagesque j'ai trouvés dans leurs écrits sur ce sujet*, vous serez aussi persuadé que je le sois de cette vérité ; mais je vous supplie de vous contenter k pnbent de ce» vers, qui vous expliqueront une partie de ce qu'ils en ont pensé;
Le désir des honneurs, des biens et des délices. Produit seul ses yertus, comme il produit ses vices,
I. Nous reproduisons l'indication marginale de Tédition de i665, mais non» avons inutilement cherché ces vers, ainsi que ceux qui commencent an bas de cette page, dans les Entretiens solitaires de Brébeuf. Nous ne les avons tronvéS' ai dans rédition originale de 1660, ni dans celles de 1666, de 1669, de 1670. •»- Voyez plus loin V Amour-propre^ ode de la Motte.
a. L'édition de 1693 supprime tout ce passage, depuis : « Je pense donc que le meilleur.... » (14* ligne de la page précédente), par conséquent la citation de Brébeuf, et donne à la place : Heureux^ et trois /ois heureux les hommes doués de cette foi vive et soutenus de cette frdee divine qui redressent tontes les mauvaises inclinations de l'amour-propre ! Si Dieu fait a vos amis ces dons extraordinaires , s*il les sanctifie dès ce monde, je souscris de bon cœur à leur sanctification, »
3. a .... et je les assure que les Réflexions m<M^les,,.. En effet^ il n^y a pas «Tapparence que.... v [Édition de 1693.)