Voyez les Mémoires^ p. a
4. Au sujet du passage qui suit, Cousin fait cette remarque : a Ici une phrase mutilée et corrompue dans le manuscrit; » et, omettant ce qui lui paraît altéré, il imprime : « Mais je quitterai ce discours et voua dirai que M. du Val.... » Nous conservons le texte, et ne croyons pas qu^il y ait corruption; le tour : c si peu propre à vous faire b, serait aujourd'hui et peut-être même était alors peu élégant, mais le sens est clair : « si peu propre à voua être fait, que je ne devrais pas vous faire, à vous. »
a6/| LETTRES.
l4* — LE PRINCE DE CONDÉ AV DUC DE LÀ ROCHEFOUCAULD.
Je vous ai si peu rendu de services, que je ne puis assez m'étonner de tout ce que vous avez fait pour moi. C'est un effet de votre générosité que je n'oublierai jamais ; je vous en demande, Monsieur, la continuation, et que vous vouliez bien avoir créance à ce que M. Lenet, que je sais être fort de vos amis, vous fera savoir de ma part. Il m'a mandé, et j'ai su d'ailleurs, toutes les obligations que je vous ai. Je vous assure et vous proteste que je ne serai jamais ingrat, et que je suis pour toute ma vie à vous du meilleur de mon cœur.
"TTT l5. LE ROI AU DUC DE LÀ ROCHEFOUCAULD, POUR LUI