XVII
Si l'on ne voulait pas adopter l'hypothèse que nous avons faite cidessus, que les forces P et N soient très-petites, il faudrait revenir aux équations générales du § X et en déduire des équations différentielles entre les forces M, N et P par une méthode analogue à celle du § VIII.
Pour cela on fera
M2c2 n P=pcosq, !S=psmq, ^— -+- P — pi;
et, supposant ensuite
(x sïnq -+- jcosg) ^- = X, (xcosq — y sinç) ^- = Y, — *J- =Z,
on trouvera, en ayant soin d'ajouter les constantes nécessaires pour que x, y et z s'évanouissent lorsque <p = o, et faisant, pour plus de simplicité, q -t- © = u, on trouvera, dis-je, ces trois équations
— = \jr — cosw — s/r— cosq,
cosudu cosqdq dr /rY — Z rsinu rsinq
dY = d-Z —
^Jr—cosu Jr—cosq l~r \ '2 yr—cosu \Jr—c:osq
du dq dr ( Y— ri __ sinw smq
s/r—cosu Jr—cosq 1~ r'\ 2 Jr—eosu Jr—cosq
dans lesquelles on pourra faire x=.a, y — b, s = l et © = m, comme dans le paragraphe cité.
SUR LE