‹ uvres de Lagrange (volume 4)Chapitre 28 sur 190 · DO · texte numérisé non relu

DO

est toujours la même dans les conjonctions du second satellite.

Examinons donc une conjonction quelconque de ce satellite, et voyons quelles sont les élongations du premier et du troisième, c'est-à-dire, les valeurs de u, — u2 et de u3 — u.2; je prends pour exemple la première conjonction de l'année 1760, laquelle est marquée dans les Tables à 2ji3h42m5os, à quoi ajoutant la moitié des plus grandes équations, savoir, ih35m63 (Article LVIII), on a

2j ,5h j^in5^s

pour le temps moyen de la conjonction moyenne du second satellite; je trouve de la même manière que les premières conjonctions moyennes

DES SATELLITES DE JUPITER. iki

du premier et du troisième satellite ont dû arriver à

iiiob48m48s et à 3>5b54ra56s

de temps moyen; d'où je conclus qu'au temps de la conjonction du second satellite, le premier était plus avancé de .ii^b20^a, ce qui fait 2/ii024\ et que le troisième était en arrière de i^Z']m, ce qui vaut 3o°27'; donc

u, — «j = 2^i° 24' et u3 — lu. — — 3o° 2,7' ;

par conséquent

Ki — u2 -+- a(i<3 — Ui) = i8o°3o' = 1800 à très-peu près. On aura donc, en général,

■2(u3 — «2) = i8o° — (u, — Wj) et siï\2(u3 — ?<]) = sin(«, — u,); ainsi les deux termes

-=r 9i8iomsin(«, — «,) H — ffp- i48,383m sin2(w3 — u2)

peuvent se réduire à un terme unique, tel que

®< Q m ^3 ro,Q,„\ . ,

-pjTr 91810'" -+- -pjjr i4oio3m sin(w, — Mj),

lequel ne donne qu'une équation dépendante de l'élongation du premier satellite au second.

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