VI
on aura donc
= icF + ê I DXtfr'cos>PrfP'/Q ) [ H =|cF,
à très-peu près
K = 4cF;
?F -+- e f DX f//-' cos'P JP r7Q K = f cF + e / DX</r'sin2PcosPc/P</Q M — e rDX(/r'cos3Pf/PcosaQ</Q, N = e ÇuXdr'cos'PdPsin^QdQ.
D'où l'on voit : i° que les quantités H et K sont des quantités finies; 2° que les quantités M et N sont des quantités très-petites par rapport à H et K, étant de l'ordre de e; 3° que la quantité K — |H est aussi une quantité très-petite du même ordre, étant égale à
e fl)Xdr'(sin2P — ; cos2P) cosPc?Pf/Q.
Quant à la masse de la Lune, on la trouve en intégrant l'expression de «, savoir, dans la supposition présente,
D r'dr cosP dP dQ = D r'Hlr' cos P f/P dQ + éDX'dr' cos P dV dQ,
et son intégrale sera
a c / D r'-dr' + e j DX'dr' nos P f/P dQ,
en prenant ici X' pour la valeur de — t-t^m
Donc, nommant cette masse L, on aura, aux quantités de l'ordre de e près,
L = 2cfl)r"dr', d'où f\)r''dr'=:
Or, quoique sans connaître la valeur de D on ne puisse déterminer le rapport de F ou de I X)r"'dr' à / Dr'-dr1 , on peut néanmoins trouver
des limites entre lesquelles ce rapport doit nécessairement demeurer. Il est clair : i° que, si/exprime la valeur de r' à la surface,
Çlir'idr'<fi ij)r"dr[,
parce que r"' est toujours </V2; de plus on a
fl)r'*dr'^ |D/S — | fr">dD, f»r'»6?r'= jD/3 - j fr'3dD;
ce qui donne
3f f-Dr»dr'— 5 j Hr"dr' = fr'*(r" -f2)dl)
égale à une quantité positive si dh est négatif, et à une quantité négative si c?D est positif, parce que r'2 </2; donc, 20 si la densité diminue du centre à la circonférence,
jBr'>dr'<^f2 ilïr"dn';
mais si elle augmente,
f'Dr',dr'>lp fl)r"dr';
ainsi, dans ce dernier cas, la valeur de F sera contenue entre les limites