VI
dt'
dt2
Donc, faisant ici les mêmes substitutions que ci-dessus, et supposant, pour abréger,
idf r R3
c/2(Rz) (A+B)Rz Dz - dC- r3 R2 '
/D(i5z3 — gr'z)
M BRz
!2 II'3
„ M i / BR2
Or on a
p—pp+ pp + p'p = p>-' +pp — — ]-2 — -■>
donc
, LR2(/-2— z2) D(r2 — z2)(i5z3 — gr'z)
„ , MR2(r= — zJ) BR'z(/'-z2)
MR2(r'-z2) BR'z(r2 — z2) NR2(r2-z2)
De plus, en faisant, pour abréger,
n R'[d'(r2)]2 + r2[(/(Rz)]2-2Rzc?(Rz)t/(r2) 2g[Rgçy)-/-'t/tRzjJ , ., . 1 - d~F~ + dt + ' J '
A R2[J(Rz)]2 + r2[c/(R2)]2-2Rzc?(Rz)f/(R2) 3cr[R'rf(Rt) -Rzt/(K2)j .,
A - dP + ^ '
Rzr(/(R2)rf(r2) + [rf(Rz)]2]-J(Rz)rf(R2/-2) rr[R*d(r')-r'd(lV)\ „ ,
donc, substituant ces valeurs dans les expressions de sinif et sint|/ (Article XX1Ï), et faisant encore
i ■>,/ , ,1 /», • BRz\ A X= R'(r*-i')(M + i— )-■£,
fi= R»(r2 z»)N+ -,
on aura, aux quantités de l'ordre i2 près,
ou bien
. , AJl + BJl — iu.
. , , ï'B iA — iu Sin*=*(A+B)R'
sin ^ =z ~
f>r 2/V(A-+-B)rv/)i
Sin+=/V(ÂTB)R'
la quantité /£ étant une constante qu'on déterminera par l'équation (P'), comme on le verra ci-dessous.
Ainsi l'on connaîtra par ces formules les latitudes d> et d/ des Corps B et C par rapport à un plan fixe passant par A.
On voit par là qu'on aura à très-peu près
gin d/ 'Br Br
sind; (A-l-B)R (A-l-B)r'
ce qui donne un rapport bien simple et très-remarquable entre les latitudes des Corps B et C.
On trouvera ensuite
n = Lr*- (dir2)Y 'D^5z'-9r'z)r' \ arff ) 2R4
n' = Hm'-(S)']--
n-= ■ fmp- (mi)'] + !■(**! -nr.-2mr,+ ■"*'> f R"
;' [ \ 2û/ / J (3 \ r3 al-
et, à cause de
M i /BRz N\
„ N B 3D(3z' — r2) ■2.1 ir 4 "
ou aura de même (Article XXII)
T.= .rgB»(<iy)y +;u-(JL"(»';r^\B,+.,..
i2 1 2 \ 2a/ / 4J i \ar 4B3 /
Donc, si l'on substitue ces valeurs dans les expressions de -S et —f-
et que l'on fasse, pour abréger,
NRz /f/(Rz)V cr=
N;-2 d(Ri)d(r') y = — LRz — 1-
idt1
2 2 aï2
kr2 cos2^
j'B /BR3z
c/f /rR'cos'd/
Voyons maintenant comment on doit déterminer la constante k et les autres constantes du Problème. Pour cela, on supposera, comme dans l'Article XXII, que, lorsque £ = o, on ait
dr dr'
dt ' dt ' '
par conséquent
dr dR dz
dt ' dt ' ' dt '
à cause de z = r eosÇ"; et l'équation (P') de l'Article cité donnera
•„ /R3 aMRr-+-NR2\
d'où l'on tirera aisément la valeur de k, en ayant soin de rapporter les valeurs de R, r et de M, N au point où t = o.
De plus on se souviendra que la valeur de a doit être prise en sorte qu'elle soit nulle lorsque t = o.
Au reste il est bon de remarquer que, dès que l'on aura trouvé les latitudes <J* et il/', on pourra avoir aisément les valeurs des vitesses en longitude -r- et -3J- par le moyen des vitesses réelles u et u .
En effet, nommant dô l'angle décrit par le rayon r dans le temps dt, on aura, comme nous l'avons vu dans l'Article XIX,
u1 dt2 — r1 dô1 -+- dr';
or il est facile de voir que
dô2 = cos* A dy2 -+- d<]>' ;
donc
u" dt2 = r2 cos2 <\i dy' -+- r'1 d<\>2 ■+■ dr2,
donc
t cos 4/
donc, en substituant les valeurs de u2 et u'1, on aura
lu2
[rdtj
dt
et de même
cos^
[r'dtj
c?cp
d<\>2 t dr y ?'D(i5z3 — gr2z) dt2 \rdt) 2RV2
dt
COSijj
do'
Vw-
dy2 (dKV 'Bz
dt2 \Kdi) + r7^
dt
eostV
Ces formules peuvent quelquefois être plus commodes que les précédentes, surtout lorsque les quantités r, R varient très-peu, et que les latitudes <}, <b' sont fort petites.