J COS
or la seconde équation donne
y sin (« + (f) = — 20 — p — q;
donc, comparant ces deux valeurs, on aura
d'où
De même, en ajoutant la seconde et la quatrième équation, on aura
i(p -+- 2<jr) -t-/[sin (oc -h 9) -4- sin (a -4- 3<p)] = — 12, savoir, à cause de sin (a -4- <p) -h sin (a -4- 3y) = 2cosossin(a -4- 2<p),
p -4- %q -f-^coscp sin (a -t- 29) = — 6; d'où l'on tire
/sin a -4- 29 = -^-:
,y COS9
et, comme la troisième équation donne
/sin (a +29) = — 4 — /»— 2^f,
on aura, par la comparaison de ces valeurs,
et de là
4cos9 — 6
r 1 — COS9
On comparera de même entre elles les trois dernières équations; et comme M. Dunthorn regarde l'observation de Walter, qui a donné 10 minutes d'erreur, comme un peu suspecte, nous prendrous, en général, ini pour l'erreur de cette observation; ainsi l'on aura d'abord, en ajoutant la troisième et la cinquième équation,
i(p -4- 3q) -4-/ [sin (a + 29) -4- sin (a -4- 49)] = 2 m — 4,
et, à cause de sin(a -4- 2<p) -4- sin(a -4- 4<p) = 2cos(j> sin (a + 3<p),
p -+- 3</ +/COS9 sin(a-f- 3©) = m — 2;
392 SUR L'EQUATION SÉCULAIRE
d'où
/sin ( a -f- 3 9 = £- 3 ■