Si l'on avait
A~=7 + ÏÏ < i'
alors la condition requise aurait lieu dès le commencement de la série; de sorte qu'on pourrait approcher de la valeur de x sans aucun tâtonnement; voici le procédé du calcul.
Ayant trouvé la première valeur entière approchée de x, qu'on pourra prendre plus petite ou plus grande que x à volonté, et nommant cette
valeur/?, on aura les deux premières fractions -* £•
i° On fera donc
UJ = I , Gj' •= O, P=p f p' = '
et, substituant ces valeurs dans l'expression de R (n° 82), on prendra le nombre entier qui approchera le plus de
-R-to'
c'est-à-dire de — R, lequel étant nommé k, on aura la fraction
kp-\-ts kp -h i
kp' -+- cj' ~~ k
2° On fera
JBizzp, d , = i f p-=kp + t t p' = k 9
et, substituant dans R, on prendra le nombre entier qui approchera le
plus de — - — » c'est-à-dire de —. — > et, ce nombre étant nommé k\
on aura la fraction
h'p-\~TB k'[f t p -4- l) -h p
kp' + cj' "~ A'A -+-i 3° On fera
cj^=/rp-f-i, ro' — /r, p = Ar ' ( Ar/> -4- 1) -h/?, p' = /r'Af-t-i,
et Ton prendra la valeur entière la plus approchée de
p kk -t- 1
laquelle étant nommée £", on aura la fraction
/r'p-hnr
#1 P -h BJ
et ainsi de suite.
De cette manière, la valeur dex sera exprimée par la fraction continue
ou par les fractions convergentes
i p kp -h i k'[ kp -+- ii -+- w
O I h lï II -+■ I