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par le développement ordinaire du binôme; mais, pour avoir des expressions finies, d'Alembert emploie d'une manière ingénieuse la différentiation et l'intégration, en faisant varier les quantités a, b % p et q dans l'équation
Cependant il faut avouer que l'emploi du Calcul différentiel est peu naturel dans une question comme celle-ci, où la considération des infiniment petits ou des fluxions est tout à fait étrangère, puisqu'il ne s'agit que d'une simple transformation algébrique. Mais les fonctions dérivées se présentent au contraire très-naturellement et offrent même ici un des exemples les plus propres à montrer l'usage de leur algorithme dans l'Algèbre.