LIVRE DEUXIÈME. M
<piUle à présent et aussi accoutumée avec vous que si voM étiez mon frère et moi votre sœur I
— Oh 1 quels noms, mademoiselle, m'écriai-je, vous me permettez là de vous donner ! Frère, sœur, ami.
— - Appelez-moi Régina, de grâce, me dit-elle en joignant 9P8 deux mains comme pour me supplier, je croirai mi<'nx que c'est Clotilde. Elle ne m'appelait pas mademoiselle, eilel Moi, je ne vous dirai plus monsieur, mais je vous appellerai Saluce!
— Oh I Régina, lui dis-je en rasseyant sur un des bancs du cloître et en tombant à mon tour à genoux devant elle, quoi, c'est vous? C'est vous qui m'attendiez à la place de ma sœur?
— Oh ! je ne vous attendais pas, je vous invoquais, repritelle en me prenant les mains dans les siennes avec cette confiance naïve d'un enfant qui n'hésite jamais entre une décence et un premier mouvement ; oui, vous ne savez pas, mais elle le sait, elle! (En montrant d'un doigt étendu la pierre funèbre.) Je vous invoquais tous les jours, là, sur cette pierre ! Je disais à Clotilde : « Si tu veux que je vive, ren* « voie-moi ton image et ton cœur dans l'image et le cœur de « ce frère que tu aimais tant I qui te ressemblait tant ! » Et elle me répondait , ajouta-t>^lle avec un geste d'affirmation surhumain : Oui. Elle me répondait : quelque chose me disait qu'elle ressusciterait pour moi en vous, et que de son tombeau, là, comme vous êtes sorti, sortiraient son image et son amitié pour moi, sous les traits et sous le nom de son cher Saluce!... Est-ce vrai? Me trompait-elle en me le promettant ? Serez-vous un ami comme elle était pour moi ?
— Oh I c'est maintenant moi qui croisau miracle, Régina! m*écriai-je. Un ami, un ft*ère, un
— Taisez-vous! me dît-elle, en mettant un doigt sur ses lèvres et en couvmnt sa physionomie rayonnante d'un voile qui sembla tout éteindre sur ses traits. Je suis mariée!... Je suis princesse^*. Ils le disent du moins dans Rome, mais mon cœur ne me le dit pas. Depuis Clotilde, je ne Tai donné à personne: je l'ai gardé à moi toute seule, voyez-vous, pour
j^ :!'Miitr' i ''AH\i£ iwii iDJtr «r^rZ .*& Il*' icalait! Cesl elle qui
I î;l1-i. niili* ^ûLl>^î4^îi• ^I-ï<*H^ a*LLTi»fîj^ i^skJintÎDes. étourdies, *iiiitîii-it'rf. laarreojtaHîK- t^îLl^îiii^rt^». «rXssiae jeune fille de ton x'.(mi 'U'*¥ Li)i'* 11* LJ-iLr jinf^fa «i-s aa i>. q^and même elle II** iH«h4*ru . 'r *tjt îu»:c tli •^niib' Lzl^'iîî! Ce>t elle qui me citiiHi-'*u^ TL m* -«i^O'-iL :. '^^i^ zi** li^L-J^arbaîSa elle, comme i ;* iv'Uir *u^ iLU.M'iuifa": li** -jis iir u^f^vy^Tèe, une so?ur plus 1^»*** (^-L *îiAf »fr. ti'^'ii*: iair-»^î-i* *t'^jt ^'ir^lî eu à la fois les dimiîr ÎH u T?niî::**îj»** ft lî** ^ii^*!*:!!:*^!?^ «d^ Teafance!
( El: 3:11^ ît^ui 'HirxL.': î'uj ffHartr'îS cû ie ciel êUDcelait sur mu* j'im*!* ti* iir*iii** «îj* ii:ô*L «f ^3i i(îv*-3Lr ^çae je Toj-aîs battre :H}iTiT m HiTT" r'.'oe bi -n'^^H ^t '6:cî: !!•«> t-aïïi^ments m'auraient tniiniîJA*. «Liii- rw :« fe* -ft^ct^sH?-. hs h-earesde rêlemité!... H}"i ! ;t* m u.T'*o* :: ikf- aif p^Lif ri 'O-ï^tst ma feni^tre. lever les j»*!Li'«'frf «:Hîf -*i.':il»*îf «f -M aiiii "«ffi'ijr m"* eo¥i>yê ce divin rayon ^U! nu '*'»?. *x €i*^çL^*b*x «ftriij^îr îi»f TlI Te, qui n'a jamais em- ^iiCH 1-1 }iiyiC ^cm:iijî«4*i;j*îi?: «d^fs. y-esii d'un mortel dans le ^:ii :!.ifiiHîi: b* -m^ î':c>!! Jk tne- Iîtal ujae autre fois ce que je
( ?.. >. lL -siLl'L': i':s* tj. 5iif :iîws -^-«* <v-a3e conversation dans îjf iL"i ; : *- rn.i.'r»*. >* J^^^ ^*iJ îi* Viiiii*? de son amie et de niii ^jL'u::. -iiiir ci* Ofa rtf- L^LnuIn-^œa d^i milieu du jour, dura «l:;î< ■^^^••f L'i ■fLT'.-'Tiv.-i/f ; l^I':.''^ T^T'/ Jlf^ri:»?; que sa nourrice, '^'L. j1 <':«^r:rial: ii.'j'fc:«*:is ^^2i> Iks Jvirdïns. \inl enfin la Cr'>r*'fc ■i^ss.s* il <{v'«:if "b* nL-.i 5Cff H^ ktiic: qu'elle me mena m bti'i'LiUsi:': ««a*^ yt\iZU i^:l::::w «i{\L; il'iiviv, en me poussant «ii7.< ^*i> 'rriTN. •f:! u)«i:r.:i -: 1 nit'îf ni^jLÏiiis es en lui criant : t Ces! G^/ ) : M £l'f 'Hj* jcvîsfa:^ a 5ai .criLirui-dre iniirme, par qui >i :i> vL»;i::i.'t .... «a' :2i.-jL:ji? îuâiî til>; nî-n'^tCi" me mena dans la cel- C-^V t,t;-f XM ;.i-::iT^f 5i.v<.:jr. ^^tn^v^e a^j::oiînrhui la sienne, et ^^':Si 5J,. .ssiv- .i-f iift> iie'-'iï'raîr*: q:i'i^:e se jela à genoux déliai: \zik ;i:T^rxi:3 i&t Cl.-il^^t" >5S>j>K'n\îu au pied de son Ht, et •ç-.iV ri' >\. LA tzsi U'v:.'a.'ù1 : •< Je n'a: plus besoin de toi;faî t'015 kv.Are- in-jLr.Vv 13 tfîsJi ii! J'y si^às! re^nie-nous! Nous A"/.c-ii> !ij:"ja^a.-'-iLfT oo2L:r.«'auî:-''e^^ en ton nom! »
«. <J.:\'r.i:î *::^ mt rjj'CH"r.':a, avec des larmes de dépit et