‹ Œuvres de Lamartine (volume 2)Chapitre 233 sur 269 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

Ce fut pendant cet hiTcr de bonheur et de solitude, à Paris, où mes jours n'étaient entrecoupés que par quelques promenades et quelques conyersations avec la princesse, que je conçus le plan d*un long poème dont j*ébauchai cinq ou six chants pendant le repos de mon cœur et de mon esprit

Le hasard m>n foit retrouver quelques fragments bien indignes du regard des lecteurs, et bien humiliants pour ce titre immérité de poète, qu*on m'a donné depuis. Hais je les insère néanmoins ici pour que les vrais poètes mesurent la distance entre le balbutiement et la parole chantée.

Ce devait être Thistoire de Pâme humaine et de ses transmigrations à travers des existences et des épreuves successives depuis le néant jusqu'à la réunion au centre universel, Dieu.

C^ fragment décrit la décrépitude de la terre et la décadence du genre humain.

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